Par Franck Olivier – Conseiller Municipal à Sagy 95 Val d'Oise
Elu de proposition

Clin d’oeil

1er avril 2018

 

LANGUES DE BOIS

 

(Le Chant des Signes, Joël Dragutin, Théâtre 95)

 

——————————————————————————————-

 

Le conteur Victor VIVIER, le dessinateur de BD « Gégé » et le peintre Jean-François MILLET

En 1964 l’hebdomadaire « agri-7 Le Moniteur Agricole » succéda à l’ancien « Foyer rural » créé en 1936. Avec « La France agricole », hebdomadaire lancé en 1945, « agri-7 Le Moniteur Agricole » était dans les années soixante, soixante-dix, un des journaux les plus lus dans le monde agricole.

Publiées pour la première fois en 1982 dans l’hebdomadaire L’Orne combattante, les bandes dessinées des aventures de « Victor Vivier » signée par Gérard Cousseau alias « Gégé » , furent reprises à la même époque, en dernière page du journal « agri-7 Le Moniteur Agricole ».

Victor Vivier, a existé ! Il était même, comme il le disait, de la classe 43. Né en 1923 à Domfront (Orne), il cumulait les fonctions de négociant en bestiaux la semaine et de conteur quand arrivait le samedi. Utilisant ses talents, il s’était rapidement reconverti en poète et amuseur normand. Conteur, disons plutôt raconteur d’histoires, avec le même naturel sur scène ou sur le marché, sa popularité rayonnait sur ses deux lieux de travail.

Les histoires sont en parties vraies, mêlées d’histoires inventées. On ne sait plus distinguer le vrai du faux parce que Victor Vivier (le vrai) a été mêlé a tellement d’aventures qu’il est tentant de se servir d’un tel personnage pour lui prêter toutes les situations, toutes les réflexions, dés qu’il s’agit d’humour.

Le personnage de la bande dessinée « Victor Vivier« , incarne le paysan du bocage, l’éleveur plein de finesse et de malice, simple et gentil, à qui on ne la fait pas, et n’en rate pas une pour remettre les immodestes et les prétentieux à leur place. Comme Victor l’était dans la vie, ignorant l’orgueil et la prétention.

Un album racontant son aventure extraordinaire regroupant 54 strips (dans l’univers de la bande dessinée un strip est une juxtaposition de quelques cases formant une bande) a été publié en 1983 par les éditions Pluriel. Cet album est devenu aujourd’hui un véritable collector.

« L’angelus » , le vrai, de Jean-François MILLET

Fernand Raynaud «Qu’est-ce que ça veut dire impôt ?… Un pot ? P’t’être qu’ils ne pensent qu’à boire à Paris Sagy

———————————————————————————————————————-

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir (sur le sexe) sur le giratoire …

… sans jamais oser le demander à vos élus

Les « îlots bananes » pour traverser la RD 28 à SAGY :

« S’il n’y a pas de solution à SAGY c’est qu’il n’y a pas de problème »

Une histoire de giratoire :                      https://www.youtube.com/watch?v=RYgQJdm7f0E

A propos de l’augmentation de la circulation automobile dans les hameaux, qui engendre des problèmes graves de sécurité au quotidien, puisque  le problème a été évoqué lors de la réception de notre édile, rappelons le proverbe (chinois) « L’inconscient passe la serpillière quand la baignoire déborde, le sage ferme le robinet ». Des communes voisines ont bien compris comment procéder pour « fermer le robinet » de la circulation automobile dans la traversée de leur village.

« Le PLU à SAGY »

image00111

pipeauter« C’est du pipeau » :

On dit cela de propos mensongers ou peu sérieux. L’expression connait depuis la fin du XXe siècle un succès croissant dans le domaine de la politique où tel député, tel ministre, tel candidat à une élection commentera les promesses d’un adversaire en s’écriant : « C’est du pipeau ! ».

Le pipeau dont il est question n’est pas la flûte champêtre, symbole de la poésie bucolique, que Virgile attribue aux bergers, mais l’appeau avec lequel les chasseurs attirent les oiseaux en contrefaisant leurs cris. On parle alors de chasse à la « pipée ». On peut se représenter le truculent oiseleur Papageno que Mozart met en scène dans sa Flûte Enchantée (c’est, en l’occurrence, une flûte de pan). Le verbe piper (du latin pipare, « glousser ») se rapporte à la fois aux piaillements des oiseaux que le pipeau imite et à l’idée de tromperie comme dans « les dés sont pipés ». On disait autrefois : « je me suis laissé prendre à ses pipeaux » pour dire « je suis tombé dans le piège qu’il me tendait ». Ajoutons qu’un pipeur est un « tricheur ».

Extrait de : 500 expressions populaires de Jean Maillet les éditions de l’opportun

 

démocratie

 

Conseil Municipal

Olivier Bouclez-la

Cyclopède

L’œil est un outil merveilleux. C’est grâce à lui que l’homme peut, en un instant, reconnaitre à coup sûr une langoustine d’un autobus, ce qui lui confère évidemment un immense sentiment de puissance sur la nature.

L’œil est capable du clin. Le clin est la base même de la spécificité de l’œil. Il n’existe pas, en effet, de clin d’oreille, ni de clin de nez. Le clin d’œil sert à marquer subrepticement une complicité tacite entre deux ou plusieurs chenapans.

Pierre Desproges

 

 

arton59v4

Je préfère le vin d’ici à l’eau de là

Francis Blanche

 

 

 

 

 

 

image001

S’il est vrai que l’humour est la politesse du désespoir, s’il est vrai que le rire, sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s’il est vrai que ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles, alors, oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout.

On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui.

Pierre Desproges

 

Et les Shadoks pompaient….Shadok1003 (de Jacques Rouxel diplômé d’HEC !!!)

 

 

 

 

 

Coluche 2Coluche 1Coluche3Coluche4Coluche5

 

Archives