Par Franck OLIVIER – Conseiller Municipal à SAGY de 2014 à 2020
Citoyen de proposition

Journal citoyen 2020

Vendredi 16 octobre 2020

Sagy fait partie des 1 750 communes de la région d’Ile-de-France concernées par le « couvre-feu » de 21 heures à 6 heures du matin. Le gouvernement a fixé deux critères pour placer les métropoles sous « couvre-feu »: un taux d’incidence du virus supérieur à 250 cas pour 100 000 habitants et une part de patients Covid-19 dans les services de réanimation d’au moins 30%, « avec une dynamique conduisant à un dépassement des 50% dans les prochaines semaines« .

Mercredi 7 octobre 2020

Malgré la loi de 1934, dans l’espoir de les libérer, des rebelles poursuivent les vinifications de six cépages interdits qui se cultivent sans pesticide : « La vigne interdite » : http://www.regard-sur-sagy.fr/la-vigne-interdite/ .

Samedi 12 septembre 2020

Une exposition de modèles automobiles inconnus, parfois uniques, « à l’avant-garde du rétro » http://www.regard-sur-sagy.fr/a-lavant-garde-du-retro/

Pour découvrir « le train à café » : le tracteur PORSCHE-ALLGAIER « P312 » exporté au Brésil en 1954.

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Exposition « De la ferme à l’assiette », prévue dimanche 20 septembre 2020  – 14h00 à 18h00

A l’ occasion des journées européennes du Patrimoine 2020, le musée de la Moisson ouvrira ses portes gratuitement aux visiteurs. L’exposition « De la ferme à l’assiette » permettra aux plus jeunes (3 – 6 ans) de découvrir d’où viennent nos aliments de tous les jours. Le musée de la Moisson abrite une collection de machines et outils agricoles qui retrace l’histoire de l’agriculture des années 1900 à nos jours. Cette visite est complétée par un documentaire qui invite à découvrir le lien entre les progrès techniques et les mutations sociales du monde rural. Le musée consacre une large place à l’animation pédagogique destinée aux scolaires : reconnaissance des céréales, ateliers sur les fruits et les légumes de saison, ateliers sur les pratiques alimentaires. La route du blé permet de coupler la visite du musée de la Moisson avec la maison du Pain.

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Rallye à vélo « A la découverte des producteurs du Vexin français »13 septembre 2020 – PNR Vexin français

Enfourchez votre vélo et rendez-vous de ferme en ferme en traversant les paysages et les villages vexinois !

Au départ de la Maison du Parc, direction :

– la ferme de la Couture à Sagy (volailles),

– la boîte à chocolats à Seraincourt,

– les ruchers du Vexin à Enfer (Wy-dit-joli-village),

– les légumes de Guiry à Guiry-en-Vexin,

– l’huilerie avernoise à Avernes.

Vous aurez la possibilité :

– d’acheter la plupart des produits locaux dégustés au fil de la journée directement à la ferme (le transport de vos achats est assuré !)

– de réserver des vélos (VAE ouVTC) sur https://bikool.fr/fr/37-themericourt-pnr-du-vexin-francais

Infos pratiques :

Départ : Maison du Parc – Théméricourt

Gratuit.

Inscriptions sur https://urlz.fr/dthY

Accueil : le dimanche 13 septembre à partir de 9h15 avec petit-déjeuner aux couleurs locales ;

Itinéraire guidé de 25 et 37 km (départs à 9h30, 10h et 10h30) ou remise d’une feuille de route pour des départs en autonomie. Animation proposée dans le cadre de l’opération Goûtez le Vexin : http://www.pnr-vexin-francais.fr/fichier/pnr_document/184/document_fichier_fr_prgm_glv.pdf

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Samedi 5 septembre 2020

A lire : « Suite à l’arrêté préfectoral du 28/08, quid de la COVID-19 dans le département du Val d’Oise » : http://www.regard-sur-sagy.fr/suite-a-larrete-prefectoral-du-28-08-quid-de-la-covid-19-dans-le-departement-du-val-doise/

Lundi 31 août 2020

Á partir du mardi 1er septembre, le port du masque sera obligatoire pour toutes les personnes de 11 ans et plus aux abords de tous les établissements d’enseignement (écoles maternelles et primaires, collèges, lycées et établissements d’enseignement supérieur) du Val d’Oise, dans un périmètre de 200 mètres autour de leurs entrées et sorties.

http://www.val-doise.gouv.fr/Actualites/Port-du-masque-obligatoire-aux-abords-des-gares-et-des-etablissements-d-enseignement

Mercredi 12 août 2020

Un orage accompagné de grêle et de vents violents s’est abattu sur la commune .

Des arbres coupés en deux, d’autres couchés à terre selon une direction du vent est-ouest (vitesse : 104 km/h mesurée à Wy-dit-Joli-Petit-Village, 83 km/h à Boissy l’Aillerie).

Des garages inondés, et toujours les mêmes points sensibles autour du ru busé qui ne peut écouler le volume des eaux pluviales en raison d’un diamètre insuffisant.

Dimanche 2 août 2020

Balbucam suite ( http://www.balbucam.fr/fr/en-direct-nie/ ) : les 2 adultes géniteurs ont assuré leurs rôles et les 3 jeunes ont pris leurs envols sans difficultés. Un apport suffisant de nourriture leur a permis de se développer sans incidents.

La migration du Balbuzard a lieu d’août à novembre. La plupart des oiseaux européens hivernent en Afrique tropicale de l’Ouest : de la Mauritanie au Cameroun. Le Balbuzard migre le plus souvent en solitaire. La plupart des individus parcourent en moyenne 250 km par jour. En France, les Balbuzard migrent plus volontiers que d’autres rapaces en suivant le linéaire côtier. Un peu plus de la moitié des oiseaux franchissent les Pyrénées par leur partie occidentale, puis se dirigent en direction de l’Afrique tropicale en franchissant le détroit de Gibraltar. Pour en savoir plus : (https://www.migraction.net/index.php?m_id=1517&bs=3)

Vendredi 24 juillet 2020

Publication de l’article :  » Juillet 2020 : le temps de la moisson » : http://www.regard-sur-sagy.fr/juillet-2020-le-temps-de-la-moisson/ .

Mardi 21 juillet 2020

Publication de l’article : « Réunion du conseil municipal à huis-clos le 2 juillet 2020 » : http://www.regard-sur-sagy.fr/reunion-du-conseil-municipal-a-huis-clos-le-2-juillet-2020/ .

Mercredi 8 juillet 2020

Des travaux d’enfouissement de tuyaux de collecte des eaux pluviales, en bas de la rue de la Goupillère et sur la place de Saillancourt, de part en d’autre de la RD81, sont en cours de réalisation. Leur pose, à 80cm de profondeur a été particulièrement délicate en raison de la présence de la nappe phréatique.

Ces tuyaux en fonte TAG32, d’un diamètre de 320mm, permettront d’absorber au moins une partie des eaux de pluies en cas de forts orages.

Les inondations de juillet 1975 sont restées dans la mémoire des habitants, dont les témoignages ont été recueillis par la municipalité en 2011.

Rapport public (100 pages). Disponible à la mairie de Sagy où à l’adresse http://www.regard-sur-sagy.fr/contactez-moi/

Réalisé par le conseil départemental, ce chantier mériterait d’être porté à la connaissance des habitants.

Lors du conseil municipal du 5 février 2020 il a été voté « Côté Communauté d’Agglomération de Cergy-Pontoise, suite à l’appel d’offre du bureau d’étude SETEC Hydratech, a été retenue une étude globale des eaux du Bassin Versant de la CACP vers Saillancourt » (cf. https://sagy.fr/wp-content/uploads/2020/06/cr-cm-05-02-2020.pdf ).

L’intitulé exact de l’étude d’un montant 33 115 € HT attribuée le 22 novembre 2019 est : « Étude du risque d’inondation du RU DE SAILLANCOURT et du BASSIN VERSANT SEINE sur le territoire de l’agglomération de Cergy-Pontoise ».

L’objet de l’étude interroge : « vers Saillancourt » ou « sur le territoire de l’agglomération de Cergy-Pontoise » ? La CACP ne peut être inondée par le ru de Saillancourt, alors que le compte rendu du conseil municipal précise : « Il n’est pas possible d’intégrer Saillancourt à cette étude même en assurant le financement ».

Un problème aussi important – d’intérêt général – pour les habitants de Saillancourt nécessite plus de clarté et de précision de la part des élus.

Mardi 7 juillet 2020

Le principe dit de publicité des séances du conseil municipal posé par la loi permet aux personnes intéressées d’assister aux débats. Dés lors que les séances se tiennent à huis-clos, le public ne peut se référer qu’à la publication des comptes rendus. On regrettera que celui qui concerne la séance du 11 juin n’ait pas été publié sur la page dédiée du site web de la mairie ( https://sagy.fr/infos-municipale/vie-municipale/comptes-rendus-conseils-municipaux/  7 juillet 2020).

Jeudi 9 juillet : le site de la mairie est actualisé, le compte rendu de la réunion du 11 juin est publié.

Dimanche 5 juillet 2020

La page du « Journal Citoyen 2020« , à la date du 15 mai, parlait du site Balbucam, webcam ornithologique, qui consiste à suivre le cycle de reproduction des balbuzards pêcheurs. Les jeunes ont maintenant presque 2 mois.

Vendredi 3 juillet 2020

Info de POLLINIS : point sur le projet anti-frelon asiatique

La lutte contre le frelon asiatique reprend de plus belle !

Avec le retour du printemps, les reines qui ont passé l’hiver cachées sous les feuilles ou dans les herbes ont refait surface et fondé de nouveaux nids, dont la population augmente à toute vitesse au fur et à mesure que le beau temps s’installe. Les abeilles, qui ont repris leur activité de butinage et multiplient les aller/retours à la ruche, sont une cible de choix pour les frelons asiatiques contre lesquels elles sont sans défense : attrapées au vol et dépecées sur place par ces redoutables prédateurs, leur chair sera ramenée au nid pour nourrir les larves et permettre un développement exponentiel de la colonie…

Malgré tous les efforts des apiculteurs et des collectivités pour tenter d’enrayer la prolifération de cette espèce invasive, importée par accident en France il y a une quinzaine d’années, le frelon asiatique a désormais conquis la quasi-totalité du territoire, et menace la survie de millions d’abeilles.

Plusieurs difficultés majeures se dressent face à ceux qui tentent de combattre le frelon asiatique : tout d’abord, les nids sont très difficiles à localiser, souvent perchés en hauteur et dissimulés par la végétation, et les signalements des particuliers qui les aperçoivent, lors de balades en forêt par exemple, sont très imprécis. Ensuite se pose le problème de la destruction du nid : pour le moment, les désinsectiseurs sont contraints d’avoir recours à des produits chimiques très puissants, qui peuvent être dangereux pour leur propre santé, et pour l’environnement alentour : les oiseaux qui se nourrissent des cadavres de frelons infectés tombés au sol peuvent à leur tour être empoisonnés par ces produits.

C’est pour venir en aide à tous ceux qui tentent d’empêcher la prolifération du frelon asiatique que POLLINIS mène depuis cinq ans, grâce au soutien de ses donateurs, un projet spécial « anti frelon asiatique ». Après avoir fait travailler une équipe d’ingénieurs, réalisé et testé des prototypes, travaillé de concert avec des apiculteurs, des pompiers, des désinsectiseurs… nous avons réussi à élaborer deux modèles d’outils qui se basent sur la production de chaleur (sèche ou vapeur d’eau) pour détruire les nids de façon écologique. Cette technique, couplée à une application spécifique que nous avons développée pour permettre une localisation plus précise et un suivi des nids, est actuellement en phase de déploiement  en Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Pays-de-la-Loire et Île de France.

C’est aujourd’hui une étape charnière du long travail mené grâce au soutien des membres de POLLINIS, et qui permettrait de diffuser à grande échelle, pour tous ceux qui en ont besoin, une technique fiable et propre pour empêcher la prolifération du frelon asiatique et protéger les abeilles de ce prédateur redoutable.

Merci à toutes les personnes qui, par leurs dons, rendent possible ce projet !

Bien cordialement,

Nicolas Laarman
Délégué général de POLLINIS

https://www.pollinis.org/publications/frelon-asiatique-chaleur-seche-ou-vapeur-deau-deux-solutions-a-lepreuve/

Jeudi 2 juillet 2020

Après trois mois de fermeture à cause du coronavirus et du confinement, les cinémas ont rouvert leurs portes le 22 juin. Le protocole sanitaire est clair et précis : masque recommandé pour les spectateurs et spectatrices, obligatoire pour le personnel, gel hydro-alcoolique, un fauteuil sur deux dans la salle, couples et familles pouvant être assis côte à côte.

Mercredi 1er juillet 2020

Dimanche 28 juin 2020

Élections municipales 2020 : l’abstention va-t-elle progresser lors du second tour ?

Une abstention historique a marqué le premier tour du scrutin des élections municipales, le 15 mars 2020, deux jours avant le début du confinement. Si 30 143 communes ont élu leur conseil municipal, les maires qui ont été installés depuis le 23 mai, après la levée du confinement, n’auront jamais bénéficié d’un si faible apport de voix de leurs électeurs.

Comparaison des résultats des élections municipales de 2014 et 2020 à Sagy :

2020 : « ENSEMBLE POUR SAGY » Tête de liste : M. Guy PARIS : 345 voix : 61,06% des exprimés (35,97% des inscrits)

2014 : « POUR SAGY, CONTINUONS ENSEMBLE » Tête de liste : M. Guy PARIS : 62,28% – 393 voix (48 voix de plus en 2014 par rapport à 2020  alors que le nombre de procurations déposées le 15 mars 2020 était important)

2020 : « SAGY DEMAIN » Tête de liste : Mme Sylvie DUFLOT : 161 voix : 28,49% des exprimés

2020 : « SAGY 2020 » Tête de liste : M. Franck OLIVIER : 59 voix : 10,44% des exprimés

2014 : « SAGY AUTREMENT » Tête de liste : Eric MOTTIER : 37,72% – 238 voix (18 voix de plus en 2014 si on additionne les voix de SAGY DEMAIN et SAGY 2020 161+59=220. L’union des forces, qui avait été proposée en janvier 2019 et lors de la réunion du 19 avril 2019 par SAGY 2020 et qui a été refusée par SAGY DEMAIN, était nécessaire pour engager SAGY dans une autre voie)

2020 : 959 inscrits : 34 inscrits de plus en 2020 qu’en 2014

925 inscrits en 2014

2020 abstention : 388 (40,46%) : 115 abstentions de plus en 2020 qu’en 2014

273 abstention (29,51%) en 2014

2020 votants : 571 (59,54%)

652 votants ( 70,49%) en 2014

2020 : blancs : 4 (0,7%) – nuls : 2

21 blancs ou nuls (2,27 %) en 2014

2020 : exprimés : 565

631 exprimés en 2014

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Lundi 21 juin 2020

Compte rendu du conseil municipal qui s’est tenu à huis clos le 11 juin de 19h00 à 19h20

Les demandes de subventions au titre de la Dotation d’Équipement des Territoires Ruraux pour l’année 2020 concernent, d’une part la réfection du bâtiment commun à la garderie scolaire et au logement attenant pour un montant de 50 663,40 € HT, et d’autre part la réfection complète de la toiture de l’église Saint-Sulpice pour 192 785,18 € HT.

Ces demandes ont été étudiées par la commission « Bâtiments, équipements sportifs et patrimoine » le 9 juin 2020 dont les citoyens, après le 2ème conseil municipal ne connaissent pas la composition . Le compte rendu de la séance précédente, en date du 25 mai 2020, a communiqué le nom des présidents des 10 commissions créées sans préciser le nombre et la qualité des membres de chacune d’entr’elles.

Le compte rendu du conseil municipal du 11 juin 2020 ne fait état d’aucune information à l’intention des élus n’appartenant pas à la commission « Bâtiments, équipements sportifs et patrimoine« , aucune question ou discussion que pourraient engendrer ces investissements.

En ce qui concerne la réfection complète de la toiture de l’église Saint Sulpice, et dans le cas de l’obtention d’une dotation (DTER) de 45%, le montant à la charge de la commune représenterait encore la somme de 106 031,85 € . A voir s’il existe des subventions complémentaires.

Si la durée du conseil municipal ne laisse guère de temps pour débattre des délibérations à l’ordre du jour et des questions diverses, les comptes rendus de commissions qui s’y substituent devraient être rédigés et diffusés.

Le besoin de transparence a souvent été souhaité dans le journal d’un élu entre 2014 et 2020. La connaissance des dossiers est nécessaire aux membres du conseil municipal appelés à prendre les décisions ainsi qu’aux citoyens pour évaluer la gestion communale des élus.

L’absence de commission « Appel d’offres » parmi les groupes de travail désignés lors du conseil municipal du 25 mai 2020 est un oubli dommageable et mériterait d’être créée. Cette commission est importante, car elle permet d’encadrer les investissements élevés engagés par la commune (plusieurs devis, qualité des prestations…) .

Mercredi 10 juin 2020

Réunion du conseil municipal à huis clos le jeudi 11 juin à 19h00

Lundi 8 juin 2020

Vendredi 5 juin 2020

En lieu et place du procès verbal, (1 page A4) relatant partiellement la séance du conseil municipal qui s’est tenue à huis clos le 25 mai 2020, signé par Mr Guy Paris, seul, non daté, et affiché sur les panneaux municipaux le 26 mai dernier,

les sagyiens et sagyiennes peuvent aujourd’hui, prendre connaissance du compte rendu de l’ensemble des points débattus (7 pages A4), signé le 27 mai 2020 par Mr le Maire Guy Paris et Mme Clémence Marchand, secrétaire de séance.

Ce compte rendu a été posté hier soir sur le site internet de la mairie à la rubrique des comptes rendus des conseils municipaux (*). Il apparaîtra vraisemblablement dans la journée sur les panneaux d’affichage de la mairie et des hameaux.

(*) à noter que celui du 5 février 2020, n’apparait toujours pas.

Jeudi 4 juin 2020

Le journal numérique « Regard sur Sagy » (http://www.regard-sur-sagy.fr/ ) a été créé en septembre 2014. La ligne éditoriale de ce journal, consultée mensuellement par 1600 lecteurs, se donne pour objectif d’informer les habitants de la gestion communale en traitant également les nouvelles questions sociétales et environnementales auxquelles nous sommes toutes et tous  confrontés à l’échelle locale, régionale et plus.

 La transparence de l’information, a guidé la rédaction des articles de « Regard sur Sagy » depuis son origine, et reste aujourd’hui le maître mot de l’équipe SAGY 2020. En tant qu’élu (2014-2020), informer consistait, par exemple, à rendre compte au plus près de la réalité, des discussions et délibérations des  conseils municipaux.

En ce qui concerne le premier conseil municipal du 25 mai 2020, informer consiste à dire que la loi n’est pas respectée par la nouvelle équipe municipale et Mr le Maire parce que le compte rendu n’est pas publié/affiché dans sa totalité dans les huit jours. Il est important de rappeler qu’une séance à huis clos n’a pas pour objet de priver les citoyens de leur droit à la communication des informations municipales légales.  Les 50 lecteurs qui se connectent chaque jour souhaitent prendre connaissance des points 7 à 11 de l’ordre du jour : – la fixation des indemnités de fonction des élus, la charte de l’élu local, les délégations du Conseil municipal au Maire, les délégués au sein des différents syndicats et organismes intercommunaux, les commissions communales.

Le « procès verbal » affiché actuellement (et non un compte rendu) intitulé « élection du maire et des adjoints », n’est pas daté et ne concerne que les premiers points de l’ordre du jour de la première réunion du conseil municipal qui s’est déroulée le lundi 25 mai à huit clos. Aucune information ne concerne les points 7 à 11 de l’ordre du jour : – la fixation des indemnités de fonction des élus, la charte de l’élu local, les délégations du Conseil municipal au Maire, les délégués au sein des différents syndicats et organismes intercommunaux, les commissions communales.

Ne pas publier ce compte rendu deviendrait-il le premier exemple du mode de fonctionnement municipal de la mandature 2020-2026 ? A noter que le conseil municipal du 5 février 2020  n’apparait toujours pas à la date du 4 juin 2020 sur le site de la mairie (https://sagy.fr/infos-municipale/vie-municipale/comptes-rendus-conseils-municipaux/ ).

« 59 »  sagyennes et sagyens restent vigilants. Au quotidien «Regard sur Sagy» continue à informer sur la page du Journal Citoyen :  http://www.regard-sur-sagy.fr/journal-des-59/

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Mercredi 3 juin 2020, le SIEVA prévoit une interruption de la distribution d’eau sur SAGY à partir de 9 heures, durée prévue des travaux 5 à 6 heures.

Mardi 2 juin 2020

Nature à Sagy. Espace d’information et d’échange.

C’est une bien curieuse orchidée que cette « néottie nid-d’oiseau«  découverte cette année sur le territoire de l’ENS des carrières de Saillancourt.


La discrète Neottia nidus-avis, à l’ombre d’un chêne (Gilles Carcassès) / ENS carrières de Saillancourt (François Lelièvre)

Dépourvue de chlorophylle, pour s’alimenter, elle a recours dès sa germination au service d’un champignon qui vit lui-même en symbiose avec les racines d’un arbre. Dans ce ménage à trois, le champignon apporte de l’eau et des sels minéraux qu’il puise dans le sol, l’arbre fournit les sucres qu’il a élaborés dans ses feuilles grâce à la photosynthèse.

La « néottie » peut pousser en touffes car c’est aussi une plante rhizomateuse. Les rhizomes sont abondamment garnis d’un réseau dense de racines (comme un nid d’oiseau), sièges de la mycorhize.

Une petite mouche « Chyliza vittata« , inféodée aux orchidées, fréquente cette plante au mois de mai attirée par l’odeur du nectar. Cette collaboration aura un prix, car la femelle pondra ses œufs dans la tige et les petites larves iront dévorer les racines charnues.


Chyliza vittata femelle en ponte sur la tige d’une néottie. (Gilles Carcassès)

Mission Développement durable et Biodiversité de la Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise. https://natureenvilleacergypontoise.wordpress.com/2014/04/16/qui-sommes-nous/

Lundi 1er juin 2020

Conseil municipal, publicité des délibérations, publication du compte rendu

Le terme procès-verbal est souvent utilisé pour qualifier un compte rendu et inversement. Ces deux écrits ont pour but de restituer la teneur d’une réunion, mais ils ont une valeur juridique différente, le procès-verbal ne constituant pas une mesure de publicité des délibérations.

La publication du compte rendu s’entend comme la publication du texte intégral de la délibération. L’affichage du texte intégral de la délibération est opéré par un compte rendu sous huit jours (article L. 2121-25 du CGCT) à la porte de la mairie.

Exemple de compte rendu relatant une première séance d’un nouveau conseil municipal avec un ordre du jour identique à celui du  25 mai 2020 – hormis la charte de l’élu local qui n’existait pas il y a 6 ans :« Compte rendu du Conseil Municipal du vendredi 28 mars 2014 – Mairie de SAGY » (daté 4 avril 2014)

Dimanche 31 mai 2020

Coronavirus : à quelle distance physique est-on vraiment protégé ?

Dans la gestion de crise de la Covid-19, les protections faciales sont combinées avec d’autres mesures dites « barrières ». Parmi elles, se laver régulièrement les mains au gel hydro-alcoolique ou au savon est essentiel. Mais il y a aussi ce qu’on appelle la «distanciation sociale». Pour les scientifiques il faudrait surtout parler de «distanciation physique», proscrire les poignées de main, les bises et tous les contacts rapprochés afin que chacun maintienne une importante distance avec les autres.

En France, la distance recommandée est d’un mètre minimum. Aux États-Unis, la distance physique est de 1,8 mètre (six pieds). Cette différence d’approche se retrouve dans les pages Wikipédia  : la version française indique « se tenir à distance des autres personnes », là où la version anglo-saxonne est plus précise «  maintenir une distance (approximativement six pieds ou deux mètres) autant que possible ». En Italie et à Singapour, on retrouve les 1 mètre, quand en Espagne ou en Allemagne, les mesures indiquent 2 mètres.

La consigne de l’OMS d’un mètre minimum est issue d’un postulat historique. Dans les années 1930 le médecin William F. Wells approfondit la mécanique par laquelle on expire des particules contaminées en éternuant et en toussant. Il estima que la charge infectieuse des gouttelettes atteignait avec une grande difficulté deux mètres. Les recherches ultérieures en arriveront à la conclusion que les particules virales parcourent environ un mètre/trois pieds.

L’évolution historique des connaissances sur le sujet des transmissions par gouttelettes montre que la recommandation de l’OMS d’« un mètre minimum » est bien un minimum : une distance sous laquelle ne jamais aller.

(si l’on excepte Photoshop)

(Une anecdote montre que les « six pieds » ont une puissance symbolique très forte au niveau historique. Depuis le XVIIe siècle les corps sont placés six pieds sous terre dans les cimetières, une mesure décidée au moment de la Grande peste de Londres de 1665, puisqu’il fallait éviter que des animaux les déterrent et continuent ainsi à répandre la peste noire).

Samedi 30 mai 2020

31 mai

Les règles du chômage partiel vont changer à compter du 1er juin. Le gouvernement entend réduire sa participation pour inciter les entreprises à relancer leur activité. Les secteurs comme les bars, les restaurants qui ne peuvent pas encore rouvrir, ne seront pas concernés.

1er juin

Les parents dont les enfants ne peuvent être accueillis à l’école continueront de bénéficier du chômage partiel après le 2 juin mais ils devront présenter un justificatif. Toutes les familles qui le souhaitent doivent pouvoir scolariser leur enfant au moins sur une partie de la semaine, dans le respect du protocole sanitaire : distance minimum d’un mètre entre élèves ou des effectifs limités à 15 enfants par classe en primaire.

Dans le département du Val d’Oise depuis le 11 mai, phase 1 du dé-confinement,  7% des élèves de maternelle et de primaire sont retournés dans leur établissement.

Vendredi 29 mai 2020

La phase 2 du dé-confinement durera du 2 au 21 juin. L’interdiction des déplacements est levée en France.

Le Val-d’Oise est en rouge en ce qui concerne la situation épidémiologique. La présidente du département Marie-Christine Cavecchi s’est dite « surprise « . L’élue se pose la question des critères ayant guidé ce choix. « La tension dans les services de réanimation du Val-d’Oise est retombée. Nous avons 58 lits de réanimation en temps normal, 29 sont aujourd’hui occupés. Ce chiffre diminue chaque jour« . La présidente du département souligne en outre que son département « n’a pas été testé en grande quantité« . » Sur 136 personnes testées,  deux cas se sont révélés positifs.

L’ensemble de la région Île-de-France a été catégorisée en orange du fait des importants flux de population entre les départements franciliens (92, 93, 94, 95,75)

Dans ces départements orange :

  • seules les terrasses des restaurants, bars et cafés pourront ouvrir au 2 juin,
  •  les parcs et les jardins vont rouvrir,
  • toutes les écoles devront proposer un accueil aux familles, dans la limite de 15 élèves par classe
  • dans les collèges, les élèves de 6e et de 5e seront accueillis en priorité,
  • seuls les lycées professionnels ouvrent

Jeudi 28 mai 2020

Charte de l’élu local

La  loi n°  2015-366  du  31  mars  2015 a prévu  que, lors  de  la  première  réunion  du  conseil municipal,  immédiatement  après  l’élection  du  maire  et  des  adjoints,  le nouveau maire  doit donner lecture de la charte de l’élu local, prévue à l’article L. 1111-1-1 du code général des collectivités territoriales (CGCT).

La charte de l’élu local informe les élus communaux de leurs devoirs et de leurs droits.

1.  L’élu  local  exerce  ses  fonctions  avec  impartialité,  diligence,  dignité,  probité  et intégrité.

2.  Dans  l’exercice  de  son mandat,  l’élu  local  poursuit  le  seul  intérêt  général,  à l’exclusion de tout intérêt  qui lui soit personnel, directement ou indirectement, ou de tout autre intérêt particulier.

3. L’élu local veille à prévenir ou à faire cesser immédiatement tout conflit d’intérêts. Lorsque ses intérêts personnels sont en cause dans les affaires soumises à l’organe délibérant dont il est membre, l’élu local s’engage à les faire connaître avant le débat et le vote.

4.  L’élu  local  s’engage  à  ne  pas  utiliser  les  ressources  et  les  moyens  mis  à  sa disposition pour l’exercice de son mandat ou de ses fonctions à d’autres fins.

5. Dans l’exercice de ses fonctions, l’élu local s’abstient de prendre des mesures lui accordant  un  avantage  personnel  ou  professionnel  futur  après  la  cessation  de  son mandat et de ses fonctions.

 6.  L’élu  local  participe  avec  assiduité  aux  réunions  de  l’organe  délibérant  et  des instances au sein desquelles il a été désigné.

7. Issu du suffrage universel, l’élu local est et reste responsable de ses actes pour la durée  de  son  mandat devant  l’ensemble des  citoyens de  la  collectivité  territoriale, à qui il rend compte des actes et décisions pris dans le cadre de ses fonctions.

Mercredi 27 mai 2020

Première réunion du conseil municipal suite aux élections du 15 mars 2020

L’ordre du jour de la convocation du conseil municipal datée du 19 mai mentionnait :

  1. Demande de la tenue de séance à huis clos
  2. Installation du nouveau conseil municipal
  3. Élection du secrétaire de séance
  4. Élection du Maire
  5. Détermination du nombre d’adjoints
  6. Élection des adjoints
  7. Fixation des indemnités de fonction des élus
  8. Lecture de la charte de l’élu local
  9. Délégation du Conseil municipal au Maire
  10. Élections des délégués au sein des différents syndicats et organismes
  11. Création des commissions communales

Le procès verbal de l’élection du maire et des adjoints, affiché en mairie et sur le site municipal ( https://sagy.fr/wp-content/uploads/2020/05/pv-electionmaire-et-adjoints.pdf  ) relatant la séance à huis clos qui s’est déroulée lundi 25 mai à la Salle des Fêtes mentionne les présents, la constitution du bureau, l’élection du Maire et l’élection des 4 adjoints.

Pour respecter la publicité des séances, le procès-verbal, le registre des délibérations, les extraits à afficher doivent être établis dans les mêmes conditions qu’en cas de séance publique, notamment comporter la mention de tous les points abordés au cours de la séance à huis clos, et donc les points 7 à 11.

Lundi 25 mai 2020

Démocratie locale – Tout savoir sur l’installation du conseil municipal élu le 15 mars

Afin que les élus puissent disposer chacun de 4m² d’espace, l’ordonnance n° 2020-562 du 13 mai 2020 prévoit que, pendant la durée de l’état d’urgence sanitaire, le conseil peut décider de se réunir en tout lieu dés lors qu’il offre les conditions d’accessibilité et de sécurité nécessaires et qu’il permet d’assurer la publicité des séances.

Le maire sortant peut décider, pour assurer la tenue de la réunion dans des conditions conformes aux règles sanitaires en vigueur, et par dérogation aux règles du CGCT en la matière, que celle-ci se déroulera sans que le public ne soit autorisé à y assister ou en fixant un nombre maximal de personnes autorisées à y assister. Le caractère public de la première réunion du conseil municipal sera satisfait si les débats sont retransmis en direct de manière électronique. Si cela n’est pas possible, le maire pourra décider que la réunion se tiendra « avec un nombre limité de personnes présentes », compte tenu des règles de distanciation physique. Alternativement, il est toujours possible de recourir au mécanisme du huis clos suivant les dispositions de l’article L. 2121-18 du CGCT avec cette fois un vote du conseil municipal en début de séance (avec une demande en ce sens, par préférence, de trois conseillers nouvellement élus qui présentent cette demande au doyen d’âge).

Dimanche 24 mai 2020

Journée internationale de la biodiversité (22 mai) – thème  2020 : « nos solutions sont dans la nature« .

Quiz :

Combien de mammifères sur notre planète ?

(60% sont des animaux d’élevage, 36% sont des êtres humains et 4% sont des animaux sauvages).

Combien d’oiseaux sur notre planète ?

(70% sont des poules et autres oiseaux d’élevage, 30% sont des oiseaux sauvages).

Comment se répartit la biomasse sur Terre ?

(82% pour les plantes, 13% pour les bactéries, 5% pour tout le reste dont 0,01% pour les êtres humains !)

Journée mondiale des zones humides
Comment participer au ralentissement de la perte de biodiversité ? En s’intéressant à son environnement, en étant consomm’acteur,

Samedi 23 mai 2020

Pendant le confinement, la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) a proposé aux particuliers de recenser les espèces dans les jardins (voir ci dessous le Journal citoyen à la date du vendredi 17 avril). Ce dispositif de comptage des oiseaux a rencontré un franc succès et la LPO appelle les Français à continuer.

« Plus d’un demi-million d’observations ont été remontées, 83 377 jardins se sont inscrits sur le programme« , s’est félicité  Laurent Couzi, ornithologue et responsable de la LPO au sujet du dispositif de comptage des oiseaux proposés aux particuliers durant le confinement.

L’objectif de ce programme était d’écouter « le bruit de fond des oiseaux communs qui nous environnent pour regarder comment ils se portent et en faire un indicateur de la santé de ce groupe« .

Laurent Couzi et la LPO appelle les Français à continuer ces observations, « à consacrer dix minutes à regarder ce qu’il y a dans son jardin« , « à être attentifs à ces espèces » même durant le dé-confinement, proposant « le dernier week-end de mai, un nouveau comptage« .

Une attention couplée à quelques gestes en faveur de l’environnement. Laurent Couzi réclame ainsi aux Français qui ont un jardin de « laisser un carré de pelouse pas tondu« , « d’éviter l’emploi des produits dits phytosanitaires, qui tuent soit la végétation soit les insectes« . « La plupart des espèces d’oiseaux durant la nidification vont consommer énormément d’insectes« .

Voir le site de l’observatoire participatif « Oiseaux des Jardins »  : https://www.oiseauxdesjardins.fr/

Vendredi 22 mai 2020

Coronavirus & Gens du voyage, Ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales : questions/réponses pour les maires : « quid des stationnements illicites ? » « Les procédures d’évacuation des occupants en stationnement illicite seront mises en œuvre avec discernement pour limiter les déplacements et en favorisant l’identification préalable des zones futures de stationnement ». « Depuis le 27 mars, les autorités préconisent de suspendre les expulsions ».

16 avril 2020 : Question écrite n° 15357 publiée dans le JO Sénat – page 1769 – M. Pascal Allizard (Calvados – Les Républicains)  attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur à propos des mesures de confinement appliquées aux gens du voyage. Les maires s’inquiètent à l’approche de fêtes religieuses et de l’été des grands passages qui sont habituels en cette période, tandis que le dé-confinement sera long et progressif.

17 avril 2020 : site « Maire info » : Comment le gouvernement va-t-il gérer les traditionnels déplacements d’un grand nombre de caravanes qui débutent à la mi-mai, c’est-à-dire après la date du dé-confinement? Patrick Delebarre, maire de Bondues (Nord) et référent de l’AMF (Association des Maires de France) sur les gens du voyage remarque que « l’État n’a rien dit sur ce sujet, alors que les maires ne savent pas quoi faire. On voudrait bien que l’État nous donne, rapidement, une ligne de conduite. »

Stéphane Lévêque directeur de la Fnasat (Fédération nationale des associations solidaires d’action avec les Tsiganes et les gens du voyage) confirme que le gouvernement semble « ne pas avoir de doctrine sur le sujet. Nous relayons les interrogations des maires. Les organisateurs des rassemblements, qui sont des associations nationales, font preuve d’un grand sens de la responsabilité depuis le début de la crise. À mon avis, si les rassemblements se font, ils seront fortement décalés dans le temps. Les associations doivent transmettre un planning au ministère de l’Intérieur… .Je pense que le calendrier sera refait et discuté en amont avec les services du ministère. »

Jeudi 21 mai 2020

Pour faire face aux problèmes de distanciation dans les transports collectifs, le Gouvernement a pris des mesures afin d’encourager la pratique du vélo lors de cette période de dé-confinement :

« Le Coup de Pouce Vélo » comprend 3 volets : RÉPARATION offre une prise en charge jusqu’à 50€ pour la remise en état d’un vélo au sein du réseau des réparateurs référencés sur la plateforme : https://www.coupdepoucevelo.fr/auth/home, REMISE EN SELLE offre la prise en charge d’une séance d’un accompagnement à l’usage du vélo (prise en main, circulation en ville, itinéraire adapté, etc.) au sein du réseau des vélo-écoles référencées sur cette plateforme, STATIONNEMENT TEMPORAIRE offre la prise en charge de 60% des coûts d’installation de places de stationnement temporaire vélo pour les collectivités.

« Le bonus vélo à assistance électrique » : L’État accorde une aide pour l’acquisition d’un vélo à assistance électrique neuf n’utilisant pas de batterie au plomb. L’article D251-2 du code de l’énergie fixe les conditions d’attribution de l’aide de l’État : https://www.economie.gouv.fr/particuliers/prime-velo-electrique .

« Le forfait mobilités durables » est entré en vigueur le lundi 11 mai. D’un montant maximal de 400€/an et par salarié, il permet aux entreprises de rembourser les nouvelles mobilités, alors qu’il existe un dé-confinement à haut risque dans les transports. Voir l’article du Monde : https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/05/10/velo-covoiturage-le-forfait-mobilites-durables-entrera-en-vigueur-des-lundi_6039239_3234.html

Mercredi 20 mai 2020

Depuis le mois d’avril, le graphiste franco-suisse Ruedi Baur réagit par un carnet illustré sur Facebook aux mesures d’exception qui, sous couvert de lutte contre le coronavirus, rongent la démocratie. Il explique sa démarche en quelques images.

 « J’ai commencé à m’interroger quand l’état d’urgence a été instauré. Alors que le président essayait de faire comprendre la situation aux téléspectateurs, le ministre de l’Intérieur et celui de l’Éducation nationale ont réduit ses paroles à des ordres. Ce contraste m’a révélé une question essentielle dans un moment de crise : comment le pouvoir traite-t-il le citoyen ? Le considère-t-il comme une personne digne et responsable ? ». En Suisse, les choses se sont passées de façon bien différente : « Les gouvernants ont choisi de s’en tenir à un discours rationnel. Les affiches demandent aux habitants de rester chez eux sans les menacer d’une amende. Au pays de Jean-Jacques Rousseau, aucune attestation de sortie n’est nécessaire. Aux citoyens de prendre leurs responsabilités, et s’ils ne les prennent pas, la police est là pour expliquer et réexpliquer, pas pour réprimer. Nous n’avons pas besoin d’état d’urgence».

(NDLR : Au 19 mai, en France, le taux de « décès/100 000 habitants » est le double de celui de la Suisse).

Les dessins sont à retrouver : https://www.facebook.com/ruedibaurpage/?__tn__=%2Cd%2CP-R&eid=ARDRF0qdIhEnfJqRGNCoSvaIpnks4UKm03Cj3maz1lutWuUMGLTn1iWBCHz5p7vLALn5vJwe1C-SLaTF

Mardi 19 mai 2020

Vendredi dernier (15 mai), le journal officiel a fixé au lundi 18 mai (hier) l’entrée en fonction des conseillers municipaux et communautaires élus au premier tour des élections du 15 mars 2020.

Suite à la pandémie et aux mesures de confinement, l’équipe sortante est restée en place durant ces deux derniers mois. Les informations municipales et préfectorales, ont été ainsi diffusées tant aux membres du conseil sortant qu’aux conseillers nouvellement élus.

Ce lundi 18 mai, jour de la passation de pouvoir entre l’ancienne et la nouvelle équipe, Mme Anne-Sophie Guillier nous a informés, par courriel, de sa démission envoyée par lettre RAR à la mairie en date du jeudi 19 mars – soit quatre jours après les élections.

Début novembre 2018, Mme Guillier, inscrite sur la liste de « Continuons ensemble » 2014-2020, avait été nommée Conseillère Municipale en remplacement de Mme Pilardeau, démissionnaire. A ce titre elle  avait rejoint la séance du conseil municipal le 13 décembre 2018 et avait  pris en charge la commission  des fêtes et cérémonies.

Dans la liste « Ensemble pour Sagy », pour laquelle 393 électeurs sur 959 se sont exprimées le 15 mars 2020, Mme Guillier était placée en 4ième position, suivant Mr Paris, Mme Boudin et Mr Papillon et l’on pouvait imaginer Mme Guillier candidate au poste d’adjointe au maire de la nouvelle équipe.  

Même si cette décision ne modifie pas fondamentalement le résultat du 15 mars, elle change néanmoins la composition du conseil élu, les 13 premiers inscrits d’ «Ensemble pour Sagy», et il est étonnant que cette information n’ait pas été communiquée, partagée, dans les jours qui ont suivi le courrier de Mme Guillier,  quel qu’en soit le motif.

Mr le Maire a choisi de tenir le conseil d’investiture à huis clos le 25 mai 2020. Les noms des adjoints seront connus à la lecture du compte rendu.

Lundi 18 mai 2020

Sagy : l’école élémentaire comprend trois classes : CM1/CM2 22 élèves,  CE2/CM1 22 élèves et  CP/CE1 17 élèves, soit un total de 61 élèves.

Pour répondre au protocole sanitaire sont constitués des groupes de 15 élèves maximum. Ce lundi les capacités d’accueil permettront une reprise pour 17 élèves par jour sur 2 classes.

A noter : « Le système de travail partiel (NDLR : environ 84% du salaire net) pour garde d’enfant sera maintenu tel quel en mai, et à partir du 1er juin il faudra une attestation de l’école. Mais il est important que les enfants puissent retourner à l’école », a déclaré la ministre du travail Muriel Pénicaud. Alors que le conseil scientifique recommandait une reprise de la scolarité en septembre.

« En l’état actuel des connaissances au plan épidémique, écrivait le Conseil le 20 avril, le risque de formes graves est faible dans cette population les enfants. Le risque de contagiosité individuelle chez les jeunes enfants est incertain, mais paraît faible. A l’inverse, le risque de transmission est important dans les lieux de regroupement massif que sont les écoles, avec des mesures barrières particulièrement difficiles à mettre en œuvre chez les plus jeunes« .

En parallèle de cette mise en garde, les scientifiques avançaient, dans leur seconde note datée du 24 avril, les chiffres montrant l’importance de la population concernée par ce dé-confinement. « En France, soulignent-ils, on décompte 12 875 650 élèves » (tous niveaux confondus, universités comprises) et « 870 900 enseignants. » Soit environ 20% de la population.

Dimanche 17 mai 2020

Demain, lundi, réouverture de l’école élémentaire

« Confinées, infantilisées, sidérées autant que terrorisées par les chaînes d’information en continu, les populations sont devenues spectatrices, passives, anéanties. …. chacun attend de connaître le sort que le pouvoir lui réserve. Enfin, on nous dira bientôt quel âge et quelle corpulence interdisent toujours de sortir de chez soi.

 Le vertige s’accroît du fait que le pouvoir ne sait pas où il va. Ses décisions sont comminatoires, même quand elles se contredisent. Pourquoi les écoliers ont cessé d’être contagieux pour des enseignants proches de la retraite à qui on continue pourtant de recommander de conserver leurs distances avec leurs petits-enfants.

Les masques ? Ils ne servaient à rien, c’était certain, tant qu’on n’en avait pas. Ils sont redevenus utiles — c’est-à-dire susceptibles de sauver la vie — depuis qu’on en dispose ». (Serge Halimi – Le Monde diplomatique)

16 mai le premier ministre à Veules-Les-Roses, « je ne tolérerai aucun manquement concernant l’application des gestes barrière et des règles de distanciation». Mais l’homme étant un animal social, l’instinct reprend le dessus parce qu’un milieu social agréable est le conditionnement idéal. Les êtres humains sont génétiquement conditionnés par l’histoire naturelle pour éprouver des sentiments les uns envers les autres ce que nient les mesures de confinement et de dé-confinement. La preuve.

Samedi 16 mai 2020

Le décret publié au Journal officiel du 15 mai 2020 fixe au 18 mai la date d’entrée en fonction des conseils municipaux élus au complet lors du premier tour des municipales. La première réunion du conseil municipal doit se tenir entre le 23 et le 28 mai. C’est au cours de cette réunion que le maire est élu.

Le 8 mai le conseil scientifique COVID-19 a formulé ses recommandations pour la tenue de la première réunion des conseils municipaux.

Dans le cadre du déconfinement, le critère d’occupation des espaces ouverts au public est fixé à 4m2 minimum par personne présente dans un lieu fermé. Le conseil scientifique considère que ce critère doit s’appliquer lors de la réunion d’installation des conseils municipaux. En conséquence, cette première réunion pourrait être organisée dans un autre lieu (salle des fêtes, gymnase municipal…) que la salle dédiée de la mairie si celle-ci est trop petite.

Afin de limiter le nombre de personnes présentes au cours de la réunion, le conseil scientifique propose : ● une réunion à huis-clos ● l’abaissement du quorum pour valider l’élection du maire et de ses adjoints : au tiers des membres (au lieu de la moitié) ● le recours à la procuration : chaque élu pourra détenir deux pouvoirs au lieu d’un, mais pour l’élection du maire et des adjoints, ce quorum est apprécié en fonction du nombre « des seuls conseillers présents ». Les élus représentés par procuration ne compteront donc pas pour apprécier le quorum.

Enfin, le conseil scientifique a préconisé le respect de nombreuses règles de sécurité sanitaire : outre la distance de sécurité, le port du masque pour tous les conseillers est « recommandé ». Le conseil scientifique demande que les élus « se lavent les mains avec une solution hydro alcoolique avant de remplir le bulletin de vote » et utilisent « un stylo personnel ». Ils préconisent également que « une seule personne soit en charge de la manipulation des bulletins au moment du dépouillement ».

A Sagy le nouveau conseil municipal se réunira le 25 mai pour élire le Maire et ses adjoints.

Vendredi 15 mai 2020

Midi, aujourd’hui 15 mai, un premier œuf vient d’éclore.

Les webcams ornithologiques, posées dans les nids des oiseaux, font florès sur Internet. Et plus encore depuis le début du confinement. Les spécialistes se réjouissent de cet engouement pour les espèces menacées.

Grasse matinée pour Sylva, partie de pêche pour Réda. Ce couple de balbuzards, rapaces pêcheurs au bec féroce, coule des jours heureux sur une cime à 30 mètres au-dessus du sol. Deux oiseaux de proie, un nid avec une vue à 360 degrés sur la forêt… et 4000 internautes qui, le 8 avril, jour de la ponte, attendaient fébrilement de voir apparaître le premier œuf de madame sur leur écran d’ordinateur.

Dans le monde des caméras embarquées dans le quotidien des nicheurs – la BalbuCam compte parmi les plus suivies de l’Hexagone. Depuis le début du confinement, tombé en pleine période de nidification, ces télé-réalités font un carton d’audience ce qui réjouit Jean-Pascal Faverjon, coordinateur de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO).

La diffusion du direct fonctionne de 8h00 à 19h00

Jeudi 14 mai 2020

Depuis le début de la pandémie de Covid-19, un seul mot d’ordre : distanciation sociale. Cette stratégie est utilisée depuis longtemps dans la nature par certaines espèces animales. Grâce à des sens spécialisés, les animaux peuvent détecter des maladies et modifier leur comportement pour éviter d‘être contaminés.

C’est notamment le cas des abeilles. Celles-ci sont sujettes aux maladies bactériennes, comme la loque américaine. Cette maladie très contagieuse s’attaque aux larves d’abeilles mellifères, les liquéfiant de l’intérieur. Les adultes ne sont en revanche pas touchées. Lorsqu’elles sont infectées, les larves émettent des produits chimiques que les adultes peuvent reconnaître. Et la réaction est immédiate : une fois identifiées, les abeilles retirent les membres malades de la ruche.

Cette stratégie est un peu similaire à celle du têtard de grenouille-taureau. Lui aussi se base sur les signaux chimiques pour identifier les individus malades. Des recherches ont montré que les têtards sains évitaient soigneusement ceux infectés.

Autre exemple en milieu naturel, chez la langouste de Cuba (Panulirus argus), où les individus infectés par un virus léthal PaV1 (Panulirus argus Virus 1), sont isolés du reste du groupe. Une telle stratégie, dite d’évitement, permet d’enrayer la transmission de l’agent pathogène à d’autres individus, et donc d’assurer la pérennité du groupe.

Chez les chimpanzés, Jane Goodall a constaté que de nombreux individus contaminés par la poliomyélite étaient placés en marge du groupe (en quarantaine ?). La poliomyélite est en effet une maladie très contagieuse qui se transmet essentiellement par voie oro-fécale, via l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés. La transmission peut se faire également par les sécrétions respiratoires (postillons émis lors de toux ou éternuements) d’un individu contaminé car celles-ci propagent le virus dans les sécrétions rhinopharyngées pendant les premiers jours de l’infection.

Dans tous les cas, naturellement, l’objectif est de réduire les contacts entre les animaux sains et les animaux infectés afin de minimiser la propagation de la maladie.

Mercredi 13 mai 2020

Déconfinement : « En quelques mois, on va avoir gagné plusieurs années de politique cyclable« , se réjouit Élisabeth Borne ministre de la Transition solidaire et écologique.

Alors que quelque 1 000 kilomètres de pistes cyclables temporaires ont été déployés en quelques jours en France et que le vélo apparaît comme l’un des moyens de transports les plus adaptés à la distanciation physique qu’il va être nécessaire de maintenir pendant de longs mois encore, la ministre a appelé mardi 12 mai à profiter de ces circonstances « pour installer une culture du vélo en France. … je ferai tout ce qui est possible pour booster ce mode de déplacement« , a-t-elle affirmé.

Notre programme de SAGY 2020 proposait d’établir un plan de circulation douce avec, notamment, un projet de piste cyclable sur la voie-verte « Sagy-Vigny » permettant un déplacement « propre » en direction du collège et des services : une voie dédiée afin que les élèves de Sagy roulent dans de bonnes conditions et rejoignent leur collège en toute sécurité.

Deux mois après les élections municipales cette proposition prend encore plus de sens et répond aux  vœux  de la ministre de la Transition solidaire et écologique d’accélérer la pratique du vélo. Profiter de ce mouvement ascendant pour aménager le territoire est une opportunité à saisir par les élus.

Il se trouve que ce mardi 12 mai le gouvernement a donné son feu vert à l’installation des conseils municipaux élus dès le 1er tour. Les citoyens sont vigilants à l’évolution des programmes annoncés par la majorité avant les élections :  « accompagner le Département dans la dernière phase de travaux de la voie verte (passage sous la D 28) ».

Mardi 12 mai 2020

La crise du Covid-19 bouleverse l’économie du secteur culturel. Elle constitue une menace majeure pour l’équilibre financier des établissements publics de la culture et pour leurs capacités à remplir leurs missions. Bibliothèques, médiathèques, musées, théâtres, salles de concert, cinémas, le monde de la culture reste confiné. Malgré les annonces du gouvernement pour venir en aide aux intermittents, ceux-ci  se retrouvent dans une situation économique catastrophique. « Nous étions les premiers à devoir arrêter le travail et nous serons sans doute les derniers à le reprendre ».

À l’issue de la crise sanitaire une réforme du financement et de la gouvernance des opérateurs culturels et l’adaptation du service aux usagers apparaît nécessaire y compris en ce qui concerne les petits musées en zone rurale.

Comme chaque semaine, le Théâtre de l’Usine vous donne rendez-vous en mettant en ligne et en partageant un spectacle via la chaîne Youtube. Cette semaine, le Théâtre de l’Usine vous propose « Hymne à la joie ?! ». Conception chorégraphique et mise en scène Marie-Laure Gilberton. Comment accède-t-on à la joie ? C’est la question que pose ce spectacle. Est-il possible de mettre la joie au cœur de notre vie ? Non pas la gaieté artificielle qui prévaut souvent dans notre vie sociale mais la vraie joie, celle qui embrase l’instant et nous laisse dans un état de presque sidération, pour un instant en accord parfait avec la vie ? Images et montage : Maud Alessandrini. Danseurs comédiens : Rafael Batonnet Cécile Dubois Alain Gueneau Hélène Guichard, Jean-François Maurier Stéphane Vernier. Création musicale : Olivier Demontrond. Décors et scénographie : Bérengère Gilberton. Lumière Adrien : Bernard-Brunel. Co-produit par le Théâtre de l’Usine. Soutenu par la Spedidam et Mécène : Audrey Debruyne

https://www.youtube.com/watch?v=zco0TK35G44

Lundi 11 mai 2020

Début de déconfinement, la convalescence sera longue.

Le ralentissement de la propagation du virus ne doit pas provoquer de relâchement. Le risque du Covid-19 constitue en effet une menace jusqu’à la mise au point et la distribution d’un vaccin efficace. Confiné, déconfiné, confiné, déconfiné, la stratégie du « Stop and Go » ou du « dos de chameau » ?

Prenez bien soin de vous et de vos proches. Face aux infections respiratoires, des gestes simples permettent de préserver votre santé et celle de votre entourage en limitant la transmission du virus : lavez-vous les mains très régulièrement (avec de l’eau et du savon, ou du gel hydro-alcoolique), toussez ou éternuez dans votre coude ou dans un mouchoir, restez toujours à plus d’un mètre les uns des autres, utilisez un mouchoir à usage unique et jetez-le, saluez sans vous serrer la main, arrêtez les embrassades, évitez de vous toucher le visage en particulier le nez et la bouche, portez un masque quand la distance d’un mètre ne peut pas être respectée.

Dimanche 10 mai 2020

55ième jour de confinement – Escalade du premier pic fin mars, passage du plateau en avril. Restez prudent. A partir du 11 mai, attention au dos de chameau et à la seconde vague.

D’ailleurs les plages sont toujours interdites

Pour ce dernier jour (?) de confinement « Le retour à la normale » en bande dessinée

« RELANCE » – par Alessandro PIGNOCCHI auteur français de bandes dessinées à l’aquarelle, diplômé de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS)

A suivre ….. sur le site d’Alessandro PIGNOCCHI, épisode 3.

Samedi 9 mai 2020

54ième jour de confinement

En écho à l’appel de Nicolas Hulot : « Le temps est venu », 200 artistes et scientifiques ont publié une tribune au Monde  « Non à un retour à la normale ».

Initié par l’actrice Juliette Binoche et l’astrophysicien Aurélien Barrau (réécoutez sa chronique publiée il y quelques jours sur cette page à la date du lundi 30 mars), le collectif de personnalités a lancé un appel aux dirigeants et citoyens pour changer en profondeur nos modes de vie, de consommation et nos économies.

La pandémie de Covid-19 est une tragédie. Cette crise nous invite à faire face aux questions essentielles. Les « ajustements » ne suffisent plus, le problème est systémique. Les signataires appellent les dirigeants et les citoyens à s’extraire de la logique intenable qui prévaut encore, pour travailler à une refonte des objectifs, des valeurs et des économies.

La transformation radicale exige audace et courage. Elle n’aura pas lieu sans un engagement massif et déterminé. A quand les actes ? C’est une question de survie, autant que de dignité et de cohérence.

A Sagy, le 15 mars  lors des élections municipales, une équipe s’est engagée pour l’environnement, l’écologie et le bien commun : 59 votants, un début.

« Le temps est venu pour une nouvelle façon de penser »

« Le temps est venu de la lucidité »

« Le temps est venu de dresser un horizon commun »

« Le temps est venu de résister à la fatalité »

« Le temps est venu d’entendre la jeunesse et d’apprendre des anciens »

« Le temps est venu de créer du lien »

« Le temps est venu de nous réconcilier avec la nature »

Ou peut être :

« Retour à la normale » (affiche 70 x 50 cm) – Anonyme

2 juin 1968, le vent de contestation cesse de souffler. Dépités, les étudiants de l’École Nationale des Beaux-Arts, qui ont fait tant d’affiches pour soutenir la cause du changement espéré, élaborent et diffusent ce placard. 52 ans plus tard, nous regardons cette image qui, par la force des choses est devenue un véritable document historique. Achèvement d’un cycle où l’on voit bien que la partie engagée n’a débouché sur rien.

Mai 2020, « Non à un retour à la normale » ?

Vendredi 8 mai 2020

53ième jour de confinement

Absent des réseaux sociaux – Vincent Lindon n’est ni sur Facebook, ni sur Twitter, ni Instagram, ni nulle part de ce genre –, le comédien a décidé de confier à Mediapart une longue réflexion, lue face caméra chez lui, sur ce que la pandémie révèle du pays qui est le nôtre, la France, sixième puissance mondiale empêtrée dans le dénuement sanitaire.

Pour écrire son texte, Vincent Lindon s’est fait un peu journaliste – il a interrogé des spécialistes de médecine ou d’économie avant de prendre la plume. C’est un citoyen total, qui veut apprendre pour comprendre, comprendre pour juger, juger pour proposer.

« Spécialiste en rien, intéressé par tout, il m’a paru pourtant utile de contribuer en faisant entendre une voix simplement citoyenne. Suis-je légitime pour interpeller nos dirigeants, tous professionnels de la chose publique, tous diplômés des meilleures écoles ? Pas plus qu’un autre sans doute, mais pas moins non plus, ayant pris soin de consulter nombre d’avis autorisés, notamment dans le domaine de la santé, où André Grimaldi [professeur émérite de diabétologie au CHU de la Pitié-Salpêtrière – ndlr] m’a apporté son éclairage….. :

Jeudi 7 mai 2020

52ième jour de confinement

A Sagy :

Mercredi 6 mai 2020

51ième jour de confinement

Les arrêts indemnisés pour garde d’enfant, qui permettaient d’être indemnisés par l’employeur, en complément des indemnités journalières, à hauteur de 90% du salaire ne sont plus versés depuis le 1er mai.

Les parents qui voudront continuer à garder leurs enfants à la maison sans reprendre le travail seront désormais automatiquement basculés en activité partielle. Ils percevront donc une indemnité à hauteur de 70% de leur salaire brut (environ 84% du salaire net).

A compter du 1er juin 2020, pour avoir droit au chômage partiel, les parents devront fournir une attestation à leur employeur pour justifier que l’établissement scolaire de leur enfant n’est pas en mesure de l’accueillir.

Le plan de déconfinement prévoit en effet un retour en classe de manière progressive à partir du 11 mai 2020 et sur la base du volontariat.

Sur l’air de « Message personnel » par Françoise Hardy, avec Clémence au chant et au piano / Aurélien, Valentin et Stan aux chœurs / Stan à l’air-piano (de dos).

Mardi 5 mai 2020

50ième jour de confinement

L’association des maires d’Ile-de-France a écrit dimanche 3 mai à Emmanuel Macron pour lui demander de repousser la réouverture des écoles à une date ultérieure au 11 mai, dénonçant un déconfinement « à marche forcée ».

« La préparation du déconfinement se fait dans un calendrier à marche forcée, alors que nous n’avons pas encore toutes les informations pour préparer la population, et que les directives sont mouvantes », font valoir les 329 maires signataires de la lettre ouverte au président.

« Nous, maires d’Ile-de-France, vous demandons solennellement de repousser la date de réouverture des écoles s’agissant des départements classés rouges et en particulier de l’Ile-de-France à une date ultérieure au 11 mai, qui permettra l’application stricte d’un protocole sanitaire tout aussi strict qui commence à peine à être diffusé aux villes », écrivent les maires.

Les édiles demandent aussi au président de la République « que l’Etat s’assure que toutes les conditions sanitaires soient réunies » et « de ne pas faire reposer sur les maires la responsabilité juridique, politique et morale de la réouverture des écoles », alors que des parlementaires envisagent des initiatives pour mieux protéger juridiquement les maires.

Ils le prient aussi « de demander à son gouvernement de prioriser clairement les enfants qui pourront/devront reprendre le chemin de l’école », que « des moyens financiers suffisants soient conférés aux communes pour l’accueil périscolaire et de faire en sorte que s’arrêtent des logiques administratives incompréhensibles en termes d’équipements du personnel éducatif ».

Le calendrier est « dans la plupart de nos communes, intenable et irréaliste », expliquent les édiles. « Nous apprenons, dix jours avant la date de réouverture des écoles, qu’il appartiendrait aux maires de décider de la réouverture des écoles, et aux parents de décider du retour vers le chemin des classes de leurs enfants », et « que nous ne saurons que le 7 mai, à la veille d’un week-end de trois jours précédant la rentrée annoncée, si nos départements sont officiellement classés en zone rouge », développent-ils. « Tout cela ne s’improvise pas du jour au lendemain ».

Les maires d’Ile-de-France estiment également qu’ils ne comprennent « pas comment il est possible de concilier l’objectif de volontariat et de pallier les inégalités sociales et territoriales ».

Lundi 4 mai 2020

49ième jour de confinement : J-7

Les mesures de confinement n’ont pas effrayées les motards, les rodéos sauvages à moto et en quad. dans les carrières de Saillancourt.

Photo LE PARISIEN

Les gendarmes ont mené plusieurs missions ces dernières semaines, un véhicule utilitaire et trois motocross ont été placés en fourrière, une personne a été placée en garde-à-vue et son permis a été annulé.

Photo Gendarmerie Nationale

Pour les aider dans leurs missions, les gendarmes ont régulièrement recours à un hélicoptère équipé d’une caméra thermique que nous voyons tourner au dessus des carrières de Saillancourt.

Photo Gendarmerie Nationale

La richesse de la biodiversité et la beauté du lieu se retrouvent en regardant les photos sur le site : https://www.flickr.com/photos/7208148@N02/albums/72157656633027900. Faire des carrières de Saillancourt un lieu de découverte de la nature plutôt qu’un trail moto était inscrit dans notre programme « SAGY 2020 ».

Dimanche 3 mai 2020

48ième jour de confinement : J-8

Dans « Un mot à vous dire », le journaliste Gaël Legras s’intéresse à un terme qui fait l’actualité : « La vague ».

Samedi 2 mai 2020

47ième jour de confinement : J-9 / Au bout d’une tempête il y a un ciel d’or/ At the end of a storm there’s a golden sky / SAGY sur la PARIS-LONDRES

Devenu un héros aux yeux des Britanniques en collectant des sommes record pour les soignants, l’ancien combattant Tom Moore a fêté ses 100 ans jeudi 30 avril, une journée aux allures de célébration nationale en pleine épidémie liée au nouveau coronavirus.

Souffler 100 bougies est toujours un événement mais pour “Captain Tom”, la fête a pris des proportions impressionnantes. Ses inlassables allers-retours, médailles épinglées sur sa veste, ont mis du baume aux Britanniques qui paient un lourd tribut avec plus de 26.000 morts sans amorce de déconfinement en vue.

Un message d’anniversaire orne toutes les lettres envoyées du Royaume-Uni cette semaine, un train à grande vitesse a été nommé d’après lui.

Le retraité originaire du Yorkshire (nord de l’Angleterre) a aussi reçu plus de 125.000 cartes d’anniversaire envoyées du monde entier.

Deux avions de la Royal Air Force généralement déployés pour des événements commémoratifs de la Seconde guerre mondiale, un Spitfire et un Hurricane, ont volé en son honneur.

Le 6 avril, “Captain Tom” s’était lancé le défi de collecter 1.000 £ pour des associations liées au service public de santé, la NHS (National Health Service est le système de la santé publique du Royaume-Uni). Lui même s’était fixé comme objectif de parcourir 100 fois la largeur de 25 mètres de son jardin. Il voulait ainsi rendre hommage aux soignants qui l’avaient guéri du cancer et d’une fracture de la hanche.

Dix jours plus tard, “Captain Tom” a accompli les derniers mètres de son parcours, appuyé sur son déambulateur, entre deux rangées de militaires au garde à vous. “Nous sommes extrêmement fiers de la façon dont la nation a pris grand-père dans son cœur”, a témoigné son petit-fils de 16 ans, Benjie. “Les mots ne peuvent pas exprimer à quel point c’est mon idole”, a-t-il dit.

Entre temps, la générosité du public a dépassé toutes ses attentes et sa collecte approchait mercredi soir les 30 millions de livres sterling en ligne, soit 33 millions d’euros.

Mais le grand-père ne s’est pas arrêté là et a cherché un nouveau moyen de récolter des fonds pour les soignants. Il a repris avec l’artiste britannique Michael Ball et les chœurs du NHS “You’ll never walk alone” (“Tu ne marcheras jamais seul”), chanson tirée d’une comédie musicale d’après-guerre devenue un hymne des supporters de football, et désormais un symbole d’entraide en ces temps de pandémie.

Le vendredi 20 mars 180 radios issues de 30 pays différents avaient diffusé à l’unisson « You’ll Never Walk Alone » de Gerry & The Pacemakers à 8h45 précises pour soutenir le monde médical. L’hymne le plus connu du football mondial avait résonné, et cette fois, ce n’était pas seulement à Liverpool, Dortmund ou Rotterdam, mais sur les ondes de toute l’Europe, pour afficher leur soutien au personnel hospitalier engagé dans la lutte contre le Covid-19. Une initiative lancée par le DJ néerlandais Sander Hoogendoorn, résident sur la station 3FM.

Quand tu marches dans une tempête / When you walk through a storm / Garde la tête haute / Hold your head up high  / Et n’ait pas peur du noir / And don’t be afraid of the dark / Au bout d’une tempête / At the end of a storm / Il y a un ciel d’or / There’s a golden sky / Et le doux chant argenté d’une alouette / And the sweet silver song of a lark / Marche dans le vent / Walk on through the wind / Marche sous la pluie / Walk on through the rain / Bien que tes rêves soient jetés et soufflés / Though your dreams be tossed and blown/ Marche, marche / Walk on, walk on / Avec de l’espoir dans ton cœur / With hope in your heart / Et tu ne marcheras jamais seul / And you’ll never walk alone / Tu ne marcheras jamais seul / You’ll never walk alone/ Marche, marche / Walk on, walk on / Avec de l’espoir dans ton cœur / With hope in your heart / Et tu ne marcheras jamais seul / And you’ll never walk alone / Tu ne marcheras jamais seul / You’ll never walk alone

Vendredi 1er mai 2020

46ième jour de confinement : J-10

Bon premier mai, du bonheur bientôt déconfiné, prenez soin de vous.

« Le muguet est beau, d’une belle qualité, mais il va rester au champ« , se désole un maraîcher qui ne récoltera cette année qu’une partie des clochettes symboliques de la Fête du travail, faute de commandes suffisantes à l’approche du 1er mai confiné.

Le muguet représente entre 20 et 30 millions d’euros de chiffre d’affaires par an, selon la fédération des maraîchers nantais qui regroupe les producteurs installés à la périphérie de Nantes, où pousse plus de 80% du muguet vendu en France..

Sous le soleil nantais, la nature n’attend pas. Le beau temps a avancé la cueillette, rendant encore plus complexe la logistique autour des petits brins blancs qui ne sont prisés qu’une seule journée par an.

Les aléas de la météo et le fait qu’il faille anticiper le conditionnement et le transport pour être prêt le jour J font qu’il s’agit d’un « Coup de poker » : chaque journée pour le producteur c’est une dépense de 25.000 euros en salaires pour l’embauche de 300 cueilleurs. Il n’est pas possible de se permettre de ramasser du muguet qui ne serait pas vendu.

A la fédération des maraîchers nantais, on estime que plus de 70% des 60 millions de brins de muguet habituellement vendus seront perdus cette année.

« Tout le travail qui a été fait tout le long de l’année pour le muguet ne sera pas rémunéré« , les cueilleurs, équipés de gants jetables bleu ciel, ne sélectionnent que les meilleurs brins et de ramasser seulement 15% de son muguet.

Les saisonniers laissent donc derrière eux des rangées encore toutes fleuries, dont l’odeur si caractéristique ne viendra pas ravir les narines des Français et de leurs voisins francophones qui perpétuent chaque printemps une tradition remontant au roi Charles IX.

« Il n’y aura pas de 1er mai cette année, il n’y aura pas de défilé, il n’y aura pas la fête, il n’y aura pas le muguet« , alors que le muguet aurait pu marquer le moment où la France retrouve « le plaisir de rencontrer les amis, les voisins et de sortir dans la rue« .

Les producteurs du muguet cultivent tous des légumes, ce qui fait que la crise « ne devrait pas mettre l’exploitation en péril« , pour autant les pertes seront importantes « à l’échelle d’une entreprise agricole, c’est colossal« .

Jeudi 30 avril 2020

45ième jour de confinement : J-11

Un peu d’humour dans ces temps difficiles, avec la reprise parodique de « Vesoul » de Jacques Brel, par le groupe « Les Goguettes (en trio mais à quatre) ». Difficile de rester insensible à ces « goguettes » (une chanson dont on détourne les paroles) à l’humour impertinent.

« Pour pas se contaminer, il faut se confiner. Mais pour se déconfiner, faut être immunisés, pour être immunisés faut se faire contaminer, pour se faire contaminer il faut se déconfiner. C.Q.F.D. »

Avec Clémence au piano, et Valentin au chant et à la guitare. Montage vidéo : Julia Vander. Marie Schruoffeneger pour les idées.

Interrompus pendant leur tournée de spectacles en France lors du confinement, les membres du groupe ont publié quatre vidéos de goguettes liées à l’actualité du coronavirus. Une façon pour eux de maintenir le lien avec le public, alors que l’ensemble de leurs programmations est repoussé au moins jusqu’à l’automne. Le groupe, qui s’est constitué il y a sept ans, devait notamment jouer à La Cigale et au festival d’Avignon.

Mercredi 29 avril 2020

44ième jour de confinement : J-12

Un mot à vous dire « CONTINUITÉ » :

Mardi 28 avril 2020

43ième jour de confinement : J-13

Chaque semaine le Théâtre de l’Usine partage et met en ligne la captation d’un spectacle. La vidéo du spectacle reste disponible pendant une semaine. Cette semaine, nous vous proposons de découvrir ou de revoir « Le grand orchestre du Tricorne gueule Rictus » du Théâtre du Tricorne, d’après les textes de Jehan-Rictus, mise en scène d’Adrien Bernard-Brunel, enregistré le 5 février 2011 au Théâtre de l’Usine (Eragny), :

Un récital théâtralisé aux influences parigotes. C’est un cri poétique de la misère qu’il ne faut pas oublier et qu’on a tant de mal à regarder en face tant elle fait mal au cœur et aux yeux, le chant des oubliés du progrès technico-social. Une esquisse du tableau peint par Jehan-Rictus (1867-1933) au début du XXème siècle dans ses deux recueils : Les soliloques du pauvre (1895) et Le cœur populaire (1914). Un tableau qui résonne encore tristement à notre époque. De la marche rythmée de révolte de L’hiver à la triste ritournelle de Berceuse pour un pas-d’chance, en passant par la simili-guinguette des P’tites Baraques : le grand orchestre du tricorne, c’est de la poésie populaire sans concession et sans guitare !

Lundi 27 avril 2020

42ième jour de confinement : J-14

Conséquences du confinement sur le maraîchage

Près d’Avignon, roquette, feuille de chêne rouge, romaine… sont prêts à être ramassés. Mais faute de main-d’œuvre et de commandes, Guillaume Rippert  va devoir tout broyer.

Avec la fermeture des frontières, l’agriculteur ne peut plus embaucher de travailleurs saisonniers venus de l’étranger. Il a perdu 90% de ses clients habituels, des écoles et des restaurants.

Pour pouvoir semer la prochaine récolte, il s’est résolu à passer le broyeur dans les serres. Six semaines de travail et d’arrosage vont disparaître en quelques minutes. Pour sauver une partie de sa production, la seule solution est d’essayer de la vendre à des supermarchés. Il va tenter sa chance dans un magasin de la région qui propose aux agriculteurs locaux d’écouler leur production.

Dimanche 26 avril 2020

41ième jour de confinement : J-15

L’Elysée a annoncé plusieurs axes directeurs du déconfinement, à l’issue d’une réunion entre Emmanuel Macron et 22 maires de France, par visioconférence. La date du 11 mai a été fixée pour les professeurs, celle du 12 mai pour les élèves.

Christophe Bouillon, maire de Barentin (Seine-Maritime) a appelé à « laisser la main aux maires » pour faire appliquer les règles sanitaires, « en fonction des réalités de terrain« .

Alors qu’Emmanuel Macron a indiqué que le retour à l’école se ferait sur la base du volontariat, la FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves), par la voix de sa co-présidente Carla Dugault, convient que « laisser les parents décider du retour à l’école » est « un bon choix« . En revanche respecter les gestes barrières pour lutter contre le coronavirus à l’école lui « paraît difficile« .

Depuis le 17 mars et jusqu’au 11 mai, adultes majeurs, citoyens, électeurs, n’ont pas d’autres choix que rester confiné sous peine d’amende.

A partir du lendemain – « sur la base du volontariat » – les mêmes en tant que parents auront le choix d’envoyer leurs enfants en classe, à la cantine, dans les transports scolaires.

Samedi 25 avril 2020

40ième jour de confinement : comment vaincre la morosité de la quarantaine !

Bien avant l’invention de la radio, les communications entre bateaux se faisaient en envoyant des pavillons dans la mâture. Chaque pavillon représente une lettre ou un chiffre et chacun a une signification. Les drapeaux « Québec » et « Lima » montrés ensemble sont le signal maritime international de la quarantaine.

Pour vaincre la morosité de la quarantaine, trois gérants du bar lillois, La Pépite, ont eu l’idée de brasser une bière depuis chez eux : la « Confinouze« . Depuis le 15 mars et la fermeture des bars et restaurants, celui-ci reste portes closes.  « Il n’y a aucune rentrée d’argent et, si certaines charges sont gelées, il y en a qu’il faut tout de même payer tout de suite, notamment une partie du salaire des trois employés« .

Maltage, brassage, cuisson du moût, fermentation alcoolique, puis la garde, encore quelques jours à attendre et la « Confinouze » sera disponible.

« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération »

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Et si vous aimez les bandes dessinées, sur le blog scientifique de Fiamma Luzzati L’AVVENTURA : « Il faudrait dire la vérité : une étudiante en médecine face au Covid ».

page 1 …..

la suite à lire à l’adresse : https://www.lemonde.fr/blog/lavventura/2020/04/23/il-faudrait-dire-la-verite-une-etudiante-en-medecine-face-au-covid/

Vendredi 24 avril 2020

39ième jour de confinement : Covid-19 : « Si tu portes un masque, fais le bien ! » (Vidéo)

Muet et en noir et blanc, le petit film – intitulé “The Mask” – réalisée par des soignants du CHU de Nantes, parvient parfaitement à sensibiliser sur le port du masque, qui sera probablement bientôt rendu obligatoire dans certains lieux publics lors du déconfinement

Jeudi 23 avril 2020

38ième jour de confinement : les street-artistes mobilisés pour soutenir l’hôpital public

L’association SAATO a lancé fin mars un « festival d’art urbain confiné » et met en vente en ligne des œuvres d’art qu’elle a demandées à une centaines de street-artistes au profit du fonds d’urgence de l’AP-HP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris ).

A l’initiative de Raf Urban, qui a lui-même contribué avec plusieurs pochoirs, l’association SAATO, qui soutient des projets liés à l’art urbain, a appelé plus de cent artistes à créer des œuvres de petit format (A4) sur support libre (papier, bois, métal, carton…).

Tout le produit des ventes est versé au fonds d’urgence de l’AP-HP. Les œuvres créées sont mises en ligne au prix de quelques centaines d’euros sur le site du projet. Près de 38 000 euros ont déjà été récoltés, soit bien plus que ce que les organisateurs avaient prévu.

La plupart des créations ont pour sujet le virus et la recherche, le confinement et le slogan « Restez chez vous » avec des maisons barricadées, et bien sûr le personnel soignant, avec des figures masquées.

Mercredi 22 avril 2020

37ième jour de confinement : Communiqué du « Théâtre de l’Usine »

Chères spectatrices, chers spectateurs, suite aux décisions prises par le gouvernement pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, le Théâtre de l’Usine reste fermé jusqu’à nouvel ordre afin de protéger la santé de chacun d’entre nous. L’ensemble des représentations programmées sont à ce jour annulées, mais nous étudions les possibilités de report de nos spectacles, actions et projets dès que la situation le permettra.

Nous vous informerons de l’évolution de la situation et restons à votre écoute aux adresses suivantes pour toute question : public@theatredelusine.net ou à propos de vos places de spectacle : billetterie@theatredelusine.net

En cette période de confinement, nous continuons à vous donner rendez-vous ! Chaque lundi, nous mettons en ligne un spectacle joué au Théâtre de l’Usine. La captation reste disponible pendant une semaine sur notre site internet et via notre chaîne Youtube. Cette semaine, nous vous proposons de découvrir ou de revoir « Le Malade Imaginaire de Molière », mise en scène pour marionnettes par la Cie Hubert Jappelle (2004).

Nous vous espérons en bonne santé et attendons avec impatience de vous accueillir à nouveau pour continuer de partager ces moments uniques que nous offre le spectacle vivant. Chaleureusement, l’équipe du Théâtre de l’Usine.

Mardi 21 avril 2020

36ième jour de confinement : un mot à vous dire « MASQUE »

Voir la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=6epc_V62lUY

Lundi 20 avril 2020

35ième jour de confinement : un mot à vous dire « PIC »

Depuis plusieurs semaines, les scientifiques tentent de prédire la date du pic de l’épidémie de coronavirus. En France, pourquoi parle-t-on plutôt de plateau ? Et est-il atteint ? Quelles sont les prévisions pour l’Île-de-France et le Grand Est ? A quand la fin de l’épidémie ? Voir la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=WuZUnCUB0JE

Dimanche 19 avril 2020

34ième jour de confinement : un mot à vous dire MERCI

Dans « Un mot à vous dire« , le journaliste Gaël Legras s’intéresse à un terme qui fait l’actualité. Voir la vidéo :  https://www.youtube.com/watch?v=tlJl9t1jIjU

Samedi 18 avril 2020

33ième jour de confinement : l’intégration par le masque.

Lavardac (France) (AFP) – Dans une ruelle de Lavardac (Lot-et- Garonne), des ronronnements de machines à coudre s’échappent d’une modeste maison. A l’étage, les frères Shikho, des réfugiés kurdes syriens, confectionnent des masques en tissu « par solidarité » avec la population de ce village du Lot-et-Garonne.

Dans une étroite pièce aux murs blancs qui sert d’atelier, Mustapha, Mohamad, Fawzi, Hekmat et leur beau-frère Riad découpent, cousent, surfilent, plient des tissus colorés et conversent en kurde. Sur la table à repasser, des dizaines de masques artisanaux bariolés attendent d’être livrés à la pharmacie toute proche.

« On voulait rendre service aux gens du coin qui ne peuvent pas sortir, on sait ce que c’est de rester enfermé. Chez nous il y avait la guerre« , explique Mustapha, l’aîné.

A 31 ans, couturier de métier comme son cadet Mohamad, qui exerce lui à Agen, Mustapha voulait ouvrir un atelier à Lavardac, 2300 habitants, verdoyant coin de Gascogne baigné par la Baïse, dans le vignoble de Buzet. Mais le confinement en a voulu autrement.

« On avait un stock de tissu, on a commencé à faire des masques pour la famille« , raconte Mohamad, 24 ans, en français. « On s’est dit pourquoi pas en fabriquer pour nos amis les habitants ? Le mairie nous a rendu service (en les accueillant fin 2016), nous aussi on voulait faire un geste pour eux« .

A ce jour, ces couturiers, parfois aidés de leurs sœurs ou de la mère Radija, en ont confectionné environ 2.000, à trois épaisseurs et lavables.

« Grâce à leurs masques, il y a des gens qui osent sortir. La population est un peu protégée. C’est un moindre mal, en attendant de pouvoir s’en faire livrer des vrais, FFP2 ou chirurgicaux« , souligne Frédéric Barthe.

Sa pharmacie et celle du village voisin, ainsi qu’une poignée d’associations, écoulent localement la production des Shikho et essaient de leur reverser un euro par pièce pour couvrir les frais et le matériel.

« Des gens nous disent qu’on devrait les vendre 4 ou 5 euros mais on ne veut pas faire ça, par solidarité« , explique Fawzi.

Lycéen de 19 ans, il a écrit un petit livret (« Je cherche la paix« ) qui raconte l’épopée familiale: Homs, où ils habitaient au déclenchement du conflit syrien en 2010, puis le Liban pour quelques mois, avant Afrine, un coin de Syrie d’où ils sont originaires mais aujourd’hui occupé par la Turquie qui a en chassé sa population à majorité kurde, puis Istanbul, Athènes et la France.

« On a appris notre premier mot de français à l’aéroport, c’était bonjour« , s’amuse Hekmat, 17 ans, qui parle presque comme un ado français, sans l’accent du Sud-Ouest.

Comme des centaines de milliers d’autres réfugiés, la famille a rallié nuitamment une île grecque sur un bateau pneumatique surchargé, depuis la côte turque. Une cinquantaine de personnes, toutes apparentés aux Shikho, dont 19 enfants.

« Avant la traversée, on s’est dit: « soit on meurt ensemble, soit on arrive ensemble«  », glisse Fawzi. « Bien sûr qu’on a eu peur« .

A Lavardac, « ça a un peu coincé dans la population » quand il a été décidé d’accueillir une famille de réfugiés syriens, explique le maire Philippe Barrère. Mais « via l’école, les associations, le travail« , les Shikho « ont témoigné de leur envie farouche de s’intégrer et cette initiative des masques est un bel exemple de leurs qualités de coeur et de leur volonté« .

« Leur histoire n’est pas étrangère à ça« , dit l’élu, battu au 1er tour des dernières municipales. « Ils ont l’habitude de se battre, de rester debout« .

Cette intégration réussie dans le tissu local, les Shikho peuvent la constater dans la rue. « Parfois, on croise des gens avec nos masques, glisse l’un des frères. L’autre jour, une dame qui en portait un m’a dit merci« .

Vendredi 17 avril 2020

32ième jour de confinement

Confinement : et si on comptait les oiseaux dans le jardin ? L’appel de la LPO

« Confinés mais aux aguets ! » Tel est le défi lancé par la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) à tous les Français confinés à domicile en raison du coronavirus. Cette association œuvre pour la protection des espèces, la préservation des espaces, ainsi que pour l’éducation et la sensibilisation à l’environnement. Depuis plusieurs années, elle propose aux citoyens de l’aider à recenser la biodiversité, et en particulier, les oiseaux. Pour cela, nul besoin de compétences ou de connaissances spécifiques.

Il suffit de relever le défi. « Chaque jour (durant la période de confinement), consacrez dix minutes à l’observation et au comptage des oiseaux de votre jardin. » La LPO précise qu’il ne faut compter que les oiseaux posés, et non ceux en vol. La tâche s’en trouve facilitée ! Les données collectées doivent être enregistrées sur le site de l’observatoire collaboratif des oiseaux des jardins. On y trouve un mode d’emploi sur la façon de participer, ainsi que des fiches espèces pour faciliter la reconnaissance.

Le fruit de ce recensement généralisé permettra d’améliorer la connaissance des oiseaux et leur répartition en ce début de période reproductive.

Comment participer : https://www.oiseauxdesjardins.fr/index.php?m_id=1127&item=18

Jeudi 16 avril 2020

31ième jour de confinement

Poissy (AFP) – « On veut se rendre utiles, être solidaires dans cette crise« , confie Nazha El Jaouani en collant délicatement une minuscule pièce sur une valve, première étape de la fabrication en urgence de respirateurs médicaux à laquelle participe le groupe automobile PSA.

Comme une centaine de ses collègues de l’usine de Poissy (Yvelines), à 25 km au nord-ouest de Paris, Mme El Jaouani s’est portée volontaire pour assembler des éléments de ces machines de haute précision, dont les besoins ont explosé depuis le début de la crise du nouveau coronavirus.

PSA fait partie, avec les équipementiers Valeo et Schneider Electric, d’un consortium rassemblé autour d’Air Liquide qui s’est fixé pour objectif de produire d’ici à la mi-mai 10.000 respirateurs pour aider les hôpitaux français à passer la vague épidémique.

A Poissy, usine historique du groupe aux marques Peugeot et Citroën qui fabrique habituellement 300 petits 4×4 urbains luxueux DS3 Crossback par jour, les lignes sont arrêtées, le temps d’adapter l’outil de travail aux nouvelles contraintes sanitaires, et les 3.000 employés ont été mis au chômage partiel.

Seuls les 95 ouvriers de l’atelier « Osiris », le nom du modèle de respirateur qui est aussi celui du dieu égyptien associé à la résurrection, s’affairent à leurs tâches. Celles-ci, qui requièrent « énormément d’attention, de patience surtout« , remarque Mme El Jaouani, qui d’habitude s’occupe du contrôle des éléments ouvrants des voitures.

Monter une automobile s’apparente déjà à un travail de précision, mais le corps mécanique d’un respirateur, « c’est de l’horlogerie« , confirme Yann Vincent, directeur industriel de PSA. Sa fiabilité sera une question de vie ou de mort.

Valves donc, mais aussi joints, réducteurs, électrovannes, engrenages, ressorts, tuyaux souples: quelque 140 pièces en plastique, en aluminium et en laiton doivent trouver leur place, au bout de huit lignes de montage parallèles.

Oubliées les clés de 13 ou de 16 des chaînes d’assemblage automobiles, témoigne Rachid Ben Allal, moniteur sur ligne qui supervise une équipe de l’atelier: on manipule des pinces brucelles, des tournevis de précision ou des « clés de 7, des clés Allen de 3,5, c’est vraiment petit« .

« Nos salariés au début étaient un peu étonnés d’utiliser tous ces outils« , mais grâce à la « dextérité acquise sur les voitures depuis de nombreuses années (…) on arrive à avoir un bon résultat« , se félicite Franck Guérin, le chef de l’atelier.

Après un dernier contrôle pointilleux, en particulier de l’étanchéité sur un banc équipé de manomètres, les modules partiront pour un assemblage final à l’usine Air Liquide d’Antony (Hauts-de-Seine).

Installé en l’espace de quelques jours, l’atelier Osiris occupe un local anciennement affecté au contrôle de la qualité, et doit monter peu à peu en cadence, le but étant de sortir 300 blocs par jour; mercredi, après quatre journées de fonctionnement, le bilan était de 70 selon M. Guérin.

Même si la chaîne logistique de composants en amont doit encore être ajustée, l’approvisionnement s’avérant parfois « très critique« , l’objectif de production journalier, selon M. Vincent, « va être relativement facile à atteindre » pour renforcer la capacité d’Air Liquide.

Leur problème était « très classique chez les industriels: une demande très au-delà de la capacité de production. On fait en sorte, avec Valeo et Schneider, que cette capacité de production se rapproche le plus possible de la demande« , explique le directeur industriel.

En pleine épidémie meurtrière, l’atelier Osiris fonctionne sous des mesures sanitaires drastiques: contrôle de la température frontale à l’entrée du site, masques, lunettes et gants pour les opérateurs, sonnerie horaire rappelant d’appliquer du gel hydroalcoolique, sens de circulation pour respecter la distanciation…

Malgré ces contraintes, les cadres de PSA affirment qu' »il a fallu refuser du monde« . Choqué par « le nombre de morts » de l’épidémie, Anthony Jehl, chargé du contrôle de la qualité des respirateurs, dit ne pas avoir hésité: « j’ai sauté sur l’occasion pour aider ».

Mercredi 15 avril 2020

30ième jour de confinement

La Teste-de-Buch (France) (AFP) – Elles ont 20, 67 ans, et se morfondaient, confinées, au chômage partiel, mais avec leurs doigts d’or. En trois jours, une armée de 260 « couturières loisir » s’est levée en Gironde, répondant à un appel d’offres et un projet un peu fou : produire près d’un million de masques tissu ce mois, et bien davantage les mois à venir.

« Tout le monde rêve d’un combat fort dans sa vie ! Assis dans son canapé, ça ne rime à rien (…) Nos grands-parents ont vécu des heures sombres, ils se sont unis, ont lutté. Nous on n’a pas les balles, on a le tissu ! On a une mission, elle est courte, il faut la faire. Le rouage de la machine, c’est vous !« 

Quelques regards s’embuent, des mouchoirs montent au visage sous la visière du masque. Des mamies, mamans, gamines applaudissent la harangue churchillienne de leur nouveau « patron » et s’entendent répondre en choeur: « On est là ! »

Là, ce sont les 3.000 m2 du Parc des expositions de La Teste-de-Buch, tout près du Bassin d’Arcachon. Décloisonné, déshabillé, doté de 130 tables en bois espacées de 3-4 mètres, avec chacune une machine à coudre ou une surjeteuse, et depuis mercredi de petites mains qui s’affairent à plier, replier le carré de tissu, avant de piquer.

A l’origine du projet, un appel d’offres de collectivités locales du Bassin, de Bordeaux-Métropole, pour 800.000 masques en tissu homologués. Libero Mazzone, entrepreneur local connu et primé (notamment dans le reconditionnement de carrosserie) mais étranger au textile, a relevé le défi « en industriel », « sourçant » le matériel.

Et le fil s’est déroulé: la commune a fourni le lieu, Singer les machines, des traiteurs des repas à prix cassés, un industriel girondin les masques à visière, un hypermarché l’eau, un chaîne de machines expresso le café…

Mais « on me disait il y a trois jours tu ne trouveras pas 50 personnes… On en a eu 50, 130, bientôt 260″, qui lui permettent, au-delà de l’objectif de 30.000 masques jour, d’envisager de tourner 2X8.

De partout elles ont surgi: des salons, des cuisines où elles avaient cousu ces dernières semaines des masques en tissu pour elles, leurs amis, leurs enfants ou leur commune.

Comme Sandrine, 46 ans, vendeuse de prêt-à-porter de Mérignac au chômage partiel depuis mars, mais qui « adore la couture, a toujours fait du « patch », des vêtements pour la famille« . Elle a lu l’annonce et s’est dit « à un moment donné il faut sortir, aider « à sa hauteur ». Moi ma hauteur, c’est la couture« .

Ou Jeanne, 67 ans, excitée à l’idée de « mon premier Smic. J’ai pas de métier, j’ai jamais « travaillé », j’étais maman au foyer. Et je cousais« . Elle ne voulait surtout pas « prendre la place de quelqu’un qui avait besoin de travailler« . On l’a convaincue de rester.

Ou Laura, 20 ans, sortie d’un Bac pro couture et d’un CDD de maroquinière chez Hermès, et qui « trouve merveilleux en tant que couturière de pouvoir se rendre utile« . Elle avoue n’avoir « aucune idée » de la rémunération (Smic + heures sup). Mais « serait venue pour rien, sans hésiter« .

Car rémunération il y aura. Et projet au-delà. Tour à tour vibrionnant, lyrique, stratégique, Libero Mazzone sait que pour le seul mois à venir, « il faut en France 110 millions de masques. Et l’hiver prochain, dès que quelqu’un éternuera, on sortira tous le masque, comme en Asie. Ces masques, il faudra les fabriquer« .

Alors pas question d’une « usine éphémère », comme il entend dire. Il leur promet déjà qu’une usine à masques, pas loin, perdurera, « avec, 30, 40 postes peut-être, celles parmi vous qui voudront rester. Une SAS, dont vous aurez les parts« .

La grande revanche des couturières. « Un métier très honorable, des gens qu’on a un jour oubliés parce qu’on a déporté leur travail, mais qui aujourd’hui qu’on leur demande d’être là dans l’urgence, sont là, sans aucune rancoeur ».

Mardi 14 avril 2020

29ième jour de confinement : à partir du 11 mai, pour se protéger et protéger les autres contre le coronavirus, le président de la République a annoncé « en lien avec les maires, l’État devra permettre à chaque Français de se procurer un masque grand public« .

Mais, « Pourquoi attendre encore un mois ? », demande le médecin Jérôme Marty, Président du syndicat de médecins UFML (Union française pour une médecine Libre). « Ça fait plus d’un mois qu’on sait qu’il faut masquer la population dans tous les domaines de la vie où on doit rompre la distanciation sociale, s’exclame Jérôme Marty. Le questionnement que l’on peut avoir, c’est pourquoi attendre encore un mois alors même qu’il continue d’y avoir une transmission de cette pathologie ? »

Sachant qu’un masque doit être changé à chaque sortie et ne doit pas être porté plus de quelques heures, qu’après chaque porté il faut le laver à 60°C avec du détergent : il faut donc avoir plusieurs masques afin de pouvoir les changer régulièrement.

Fabriquons, fabriquez, aidez à fabriquer des masques en suivant les conseils du CHU de Grenoble. Faites des photocopies et distribuer les schémas de fabrication. Soyons solidaires et autonomes, sans attendre encore un mois. Prenez bien soin de vous et de vos proches, gardez une distanciation suffisante. Voir à ce propos la vidéo : « Mouse traps and ping pong balls to show powerful message: ‘Social distancing works’ » : https://www.youtube.com/watch?v=wJ2NMD3VWio

Lundi 13 avril 2020

28ième jour de confinement : comment fabriquer des masques avec l’appui du CHU de Grenoble

Dimanche 12 avril 2020

Samedi 11 avril 2020

Avec ou sans masque nous passerons cette année 2020 Pâques sous cloche : https://www.maskssavelives.org/?fbclid=IwAR13j_XLJvIXNvPMoWJumkZlMOU1RQdUkTEkY0ks4doXJS5pkvFWFVlKlXQ

« Il en va dans l’immédiat de la vie de milliers, voire de dizaines de milliers de Français. Il en va de la survie de notre économie, de l’état psychologique de la population et de certains effets collatéraux dramatiques, comme ceux des violences conjugales accrues.

Car le port du masque constituera une condition sine qua non, demain, du déconfinement, avec le test de toute la population. Ce dernier permettra d’isoler et de confiner les personnes malades. Et le port du masque permettra aux personnes saines d’aller travailler ou étudier ». Dr Pierre-Jacques Raybaud – https://blogs.mediapart.fr/pierre-jacques-raybaud/blog/100420/masques-lettre-ouverte-monsieur-castaner-ministre-de-linterieur

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Vendredi 10 avril 2020

Covid-Entraide France est un réseau de solidarité qui se construit avec toutes les bonnes volontés (auto-organisé par des volontaires) depuis le 12 mars 2020. Covid-Entraide France soutient et relie l’auto-organisation de groupes locaux d’entraide dans le cadre de la pandémie de Covid-19.

Le réseau Covid-entraide Pontoise. covid-entraide-pontoise-ac@framalistes.org , réseau de solidarités locales prend en charge les personnes  âgées, les personnes en situation de handicap, et tous ceux qui souffrent de cet isolement forcé. Page d’accueil de la liste : https://framalistes.org/sympa/info/covid-entraide-pontoise-ac .

Dans le cadre de ce réseau de solidarité, l’Association de Promotion des Initiatives Locales (APIL) qui favorise les initiatives sociales, économiques, culturelles et citoyennes au service de ses habitants propose une fabrication de masque trois plis (AFNOR) : celle ci demande deux fois 20X20 de tissu de coton au tissage serré (popeline de drap ou de chemises) et 40 cm d’élastique. Ces masques en tissu sont lavables (60°C) et doivent être enlevés sans toucher la paroi extérieure. Le tutoriel ci-dessous montre comment fabriquer un masque répondant à la spécificité AFNOR : https://1drv.ms/v/s!Ap2_VMHNpKUrgP4fVd90o1-umAuu2A?e=4CCgzE

Mercredi 2 avril 2020

« Grippe et Paix 1969 -2020 » un article de Laurent LD Bonnet : https://blogs.mediapart.fr/laurent-ld-bonnet-auteur/blog/020420/grippe-et-paix-1969-2020

…« Le seul préalable acceptable de toute future organisation, ne peut plus être que l’affirmation de la préservation des biens communs essentiels à la vie : notre air, notre eau, notre environnement. Cela doit fonder les bases d’une nouvelle constitution, un nouveau corpus de valeurs, de nouvelles lois, une nouvelle organisation politique,  au sein desquels nous, et nos enfants et les enfants de nos enfants, pourront respirer. C’est là, je crois, le seul programme politique auquel on devra  apporter crédit en 2022 : la refonte immédiate de notre organisation citoyenne. Reprendre le pouvoir quotidien est notre seule alternative.  Tout autre programme qui s’appuiera sur un catalogue d’intention ou de promesses ne sera que soumission à un énième rhéteur, expert en manipulation des émotions.

Non, vraiment, le seul discours audible, le seul engagement crédible sera : « Je n’ai qu’un unique programme, l’imagination, la vôtre, pour participer à la rédaction et à la mise en œuvre d’une nouvelle constitution. Rien d’autre. Désolé. Je vous demande juste de m’élire pour que je puisse vous redonner les clés de la maison. » ……

Dommage, le 15 mars Laurent LD Bonnet n’était pas électeur à Sagy.

Lundi 30 mars 2020

Aurélien Barrau est un astrophysicien français spécialisé en relativité générale, titulaire également d’un doctorat de philosophie. Il est engagé dans la question écologique. En 2019, il a publié le livre « Le plus grand défi de l’histoire de l’humanité« . Selon lui l’état d’urgence écologique qu’il décrit ne découle pas d’une prédiction sur l’avenir, mais s’appuie sur des phénomènes déjà en cours (baisse des populations d’animaux sauvages, réchauffement climatique, pollutions, …).

Vidéo  réorientée sur la crise du coronavirus réalisée à la demande du lycée français de Madrid. Durée 24’13   :   https://www.youtube.com/watch?v=5SmNJ0R9ZUg

Samedi 28 mars 2020

Il est possible de suivre le niveau de pandémie, département par département, sur le site : https://geodes.santepubliquefrance.fr/#bbox=-10665,6498026,489220,420742&c=indicator&f=0&i=covid_hospit.rea&s=2020-03-27&selcodgeo=75&t=a01&view=map2

Le département du Val d’Oise comporte à ce jour : 504 hospitalisations et 113 réanimations

« Prenez soin de vous »

Vendredi 27 mars 2020

Le premier ministre a annoncé ce vendredi soir la prolongation des mesures de confinement contre l’épidémie de coronavirus pour deux semaines supplémentaires, « jusqu’au mercredi 15 avril au moins ».

Mercredi 25 mars 2020 : nouvelle attestation de déplacement dérogatoire

Mardi 24 mars 2020 – Le coronavirus poursuit sa progression.

Le nombre de cas a explosé ce mardi 24 mars avec 2444 cas supplémentaires répertoriés, pour atteindre un total de 22 300 cas ce soir. 10 176 personnes sont hospitalisées en France, 2516 sont dans un état grave. Avec 240 morts supplémentaires lors des 24 dernières heures, le nombre de décès du au coronavirus atteint 1100 depuis le début de l’épidémie sur le territoire. 3281 personnes sont considérées comme guéries.

Selon les projections des infectiologues, le pic de l’épidémie de Covid en France pourrait être atteint début avril, mais seul un suivi empirique de la maladie permettra d’affiner les scénarios. Les médecins hospitaliers assurent que la dernière semaine de mars sera cruciale et qu’il faut s’attendre à une montée importante du nombre de personnes infectées.

SOYEZ PRUDENT, PARTICULIÈREMENT SI VOUS AVEZ PLUS DE 65 ANS

« Plus on est âgé, plus on est fragile, plus on est exposé à des formes graves mais cela peut aussi arriver à des personnes relativement jeunes qui n’ont pas de pathologies chroniques », a confirmé le Directeur général de la Santé Jérôme Salomon.

Jeudi 19 mars 2020Confinement Coronavirus

Se saluer sans se serrer la main, tousser ou éternuer dans son coude. Ces consignes sanitaires s’appliquent également lorsqu’on sort faire ses courses. L’écart d’au moins 1 mètre entre chaque personne est indispensable, elle permet de limiter les risques de contamination, principalement liés à la transmission de gouttelettes par la toux.

Veiller à ne pas rester à proximité d’une personne, notamment lors du passage en caisse où le contact peut être prolongé, car le virus peut également se transmettre en cas de contact direct pendant plus de 15 minutes avec une personne contaminée.

Le coronavirus peut survivre pendant plusieurs heures à l’air libre ou sur des surfaces diverses. De ce fait, il peut être présent sur les produits que nous achetons. Il faut donc veiller à ne pas se toucher le visage et se laver soigneusement les mains après les avoir pris en main. D’autant plus que le nez, la bouche et les yeux sont les portes d’entrée du coronavirus dans l’organisme. Idem avec des gants, qui peuvent aussi être «contaminés» par le Covid-19.

Quant à la livraison à domicile, si elle diminue les contacts entre humains, les produits sont souvent issus des supermarchés. Il faudra donc également veiller à ne pas toucher son visage et à se laver les mains après les avoir touchés.

Pour faire vos courses vous devez remplir une « attestation de déplacement dérogatoire ». En l’absence de cette déclaration sur l’honneur que chacun doit remplir avant de sortir, les Français risquent une amende de 135 euros pour non respect du confinement.

Le mot d’ordre pour les personnes âgées est rester chez soi et croiser le moins de personnes possible.

Si vous connaissez des personnes à mobilité réduite, l’équipe « Regard sur Sagy » se propose de les aider à faire leurs courses (alimentation, pharmacie, ….). Vous pouvez exprimer votre besoin à la rubrique « Contactez-nous » (http://www.regard-sur-sagy.fr/contactez-moi/ ) .

Le confinement risque de durer plusieurs semaines. Soyons solidaire.

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